Les divers acides chloracétiques
Ces acides ont déjà été étudiés par les élèves de G. BER- TRAND, ROSENBLATT et ROZENBAND, en 1909, la méthode d’étude devait être assez voisine de celle des tubes de EINHORN, car ils ont trouvé des concentrations assez élevées. J’ai repris l’étude de ces deux corps par la technique manométrique, qui montrait que dans ces conditions, c’est-à-dire pour un temps court, de l’ordre de quelques quart d'heures, et pour un liquide constamment agité, l’inhibition de la fermentation était complète pour une concentration en acide halogéné, environ 4 à 5 fois plus faible que celle indiquée par les auteurs parisiens. Si l’on détermine avec les tubes de EINHORN, la concentration limite qui inhibe la fermentation on trouve un chiffre qui est plus voisin de celui de RosEN- BLATT que le chiffre trouvé par la méthode de WaARBuRG. Le tableau XX porte ces concentrations inhibitrices limites, déterminées par la méthode du tube de EINHORN.
En même temps que la fermentation, la respiration a été mesurée, dans tous les cas où l’on a employé la méthode de WaARBURG. La respiration n’est pas plus altérée que dans le cas de l’acide bromacétique,