Corollaire 1. De -.p—=g, on déduit
pour toute fonction propositionnelle F.
Désignons par F(q,r) la proposition obtenue en remplaçant dans F(p), p par q aux occurrences positives et par r aux occurrences négatives.
On a: :pDqg..F(p,p) DF(qp)
rad 2 EGP Pl G0
d’après (3.21). D’après l'identité de première espèce où chaque lettre n’a qu'une occurrence de chaque signe:
Ér:4) BC: 20 XCD D RAR BD
où il faut remplacer B, C, D respectivement par F(p,p), F(q,p}, F(q; a), À par p Dq et A’ par q)p, on déduit, grâce à l'emploi de la règle d’implication:
Éip=aso.F(p,p) DPF \(arq)e
On a donc —.F(p,p))F(a,q); de même, on démontre que -.F(a,q))F(p,p); en raisonnant comme au Corollaire 2, on en déduit: —.F(p,p)= F(q, a).
4,3. Corollaire 2. On a (cette proposition n'ayant qu’une occurrence de chaque signe):
ip: pa pour toutes les propositions p et qg; donc de —.p et —.q on peut tirer —-.p.q. De même —:p.q. )p; donc on peut de --.p.q tirer |-.p; on en ire de même |-.gq.
4,4. Corollaire 3. On a de même:
DV) qvp —:qvp.).pvq.
Donc (d’après corollaire 2):
—:pvq.=.qvp
On démontre de même que: