B & D SAT Ÿ D
Sujet IV
Avant 19° 767 314 3,35 17,03 3,87 0,86 0,828 4,83 42,2 +11% 1/2 h. après 20° 767 362 3,30 16,70 4,20 0,78 0,734 4,71 52,6 +38%
FhTE > 219 767 357 3,45 17,15 3,75 (0,98 0,900 4,92 46,1 +21% 2 b. > 240 767 295 3,43 16,97 4,93 0,87 0,841 4,85 39,5 + 4% 3 b: » 25° 767 272 3,20 16,60 4,30 0,74 0,692 4,67 38,8 + 2% 4 D. > 27° 767 306 3,10 16,70 4,20 0,73 0,681 4,60 42,1 +11%
F1G. 31. — Variations des échanges respiratoires, chez l’homme, après ingestion de 45 gr. de chocolat J (moyennes).
M.B.(oiférence %) +40
F1G. 32. — Variations des échanges respiratoires, chez l’homme, après ingestion de 45 gr. de chocolat M (moyennes).
MB. (Diférence #)
Heures % 1 2 3 F QR
: 3 F1G. 33, — Variations des échanges respiratoires, chez l’homme, après ingestion de 45 gr. de chocolat Y (moyennes).
M.B.(piférence % +40
0,753 0,600 FiG. 34. — Variations des échanges respiratoires, chez l’homme,
après ingestion de 45 gr. du produit O (moyennes).
AA02e
Dans l’ensemble, tous les produits entraînent une élévation du métabolisme de base, assez rapide au cours de la première demi-heure, et qui peut exceptionnellement s'étendre sur la première heure (cas du chocolat J). Ultérieurement, le métabolisme décroît plus ou moins rapidement.
Ces courbes ont moins annbtude que celles qui sont observées après ingestion de glucose, et, sauf dans le cas du produit O, plus d’ampliltude que celles qui sont obtenues après ingestion de lévulose.
La poudre de lait.ne semble, de son côté, pas avoir introduit un élément de trouble important, ce qui est en faveur des observations de LECoQ et Joy (66), lesquels considèrent les différents facteurs énergétiques : glucides, protides et lipides comme équivalents.
Par contre, l'influence de l’autoclavage qui entraîne la gélification de l’amidon et l’insolubilisation de certains éléments nocifs pour le foie (chocolat YŸ) se traduit par une courbe très particulière du quotient respiratoire avec pointe au bout de la première heure, traduisant vraisemblablement une meilleure utilisation des principes ingérés.
Cet accroissement du quotient respiratoire au bout de la première heure s’observe encore avec le produit O; mais il se poursuit habituellement et s’accentue au cours de la seconde heure.
Des courbes semblables ayant été obtenues par addition de levure au glucose (37), nous croyons que c’est à la préparation du produit, maltage le rendant très assimilable, et aussi à sa richesse en vitamines, que nous devons cet accroissement très typique du quotient respiratoire. Des recherches poursuivies sur des athlètes, par BELLIN DU COTTEAU, CHAUVIRÉ et BERGERON (5) ont d’ailleurs montré que ce produit favorisait et soutenait l'effort sportif.
Ces quelques résultats montrent l'intérêt de l’étude des échanges respiratoires dans l’appréciation de la valeur alimentaire des aliments.
La connaissance des éléments constitutifs n’apporte par elle-même que peu d’enseignements, l’analyse biologique se montre très supérieure, mais elle est utilement complétée par l’étude du quotient respiratoire et du métabolisme qui permet d’apprécier les qualités de combustion.