Supposons que les deux équations
ax^-h bx^f- ex -{- d~.o, a' x^-^-b'x -h & -r-o
admettent aussi une même racine. Si nous adjoignons à ces deux équations celle que donne la multiplication de la seconde par X, nous formons le système des trois équations
[a X -}- b ]x^-{- c X -^ d [a'x -hb')x^-T' c'.x
entre lesquelles nous pouvons éliminer les puissances x'et j^ qui sont en évidence. Nous trouvons ainsi Téquation du pr6| mier degré
! ax -h b
qui nous donnera la racine commune. Celte équation pou^'al
LES BfiSULTANTS.
secrire
notre racine sera
c' ( bc' cb'
-d ( ca' —
ac'] — d,a'b'
16(^. Enfin considérons encore les deux équations, toutes deux du troisième degrés
/[i] aa:^-{- bx^-^-cx-i- d = o, a' x^-^ b' x^-h c'x -^ d' = o,
auxquelles nous attribuons une racine commune. En leur adjoignant les deux équations que fournit leur multiplication par Xy on forme le système des quatre équations
[a X -\- b)x^'i'C x^-i-dx r=z o,
ax*i-bx^-hcx-^-d=Of
{a'x -r- b')x^-^ c'x^ -i-d'x -- o, û'arM- 6'j;'-f- c'x -h d'z=zzo
entre les trois inconnues ^S x^ et x. Eliminant ces variables, considérées comme indépendantes, on obtient l'équation
ax -h
qui donne la valeur de la racine commune.