X — CL
et en multipliant ces deux égalités en croix. Nous obtenons ainsi Téquation
(ar'-+-Aar-hB) [x^-^-%ax 4- 6) — (or-f-C) (a:* -4- 3aar»-h3 6j:h-c] =0,
qui se réduit à
(A — C — a) ^» 4- (2 Aa -+- B — 3Ca — 26) a?»
+ (A6 -h 2 Ba — 3C6 — c) ^ -h B6 Ce =: 0.
Égalant à zéro les coefOcients des diverses puissances de x, nous formons les quatre équations, à trois inconnues A» B, C,
aaA -h B — 3aC — 26 = 0,
6A4- 2aB — 36G — c ==0,
-+- 6B— oC
qui, pour être compatibles, exigent que leur déterminant soit nul (ISi*). On trouve ainsi Téquation de condition
aa I 3a 26
h laZh c
i a 2,b 2a 2b c —a ù c o qui se réduit à
Lorsque cette condition est remplie, on obtient la valeur
2a I ûr b aa 26 o b c
LES lÉSULTÀNTS» 187
de la racine double, en éliminant x* et x entre les trois équations
[x -i-Sa) x^-^Zbx-k- c = o,
(ar-{- 2a)ar*4- bx =o, x*-^2ax'¥-b = o,
dont la seconde s'obtient en multipliant (a) par x, et où les coefficients de x* sont regardés comme des constantes. La racine double est donc fournie par l'équation
qui donne
3g(6^ — flg)-hc(6--a')
2(6* — ac)
ou
2a (6' — ac]
en ayant égard à la relation [3j.
Si l'équation du troisième degré est donnée sous la forme
[5] x^-^- px -h q = Of
il suffira de poser, dans la relation (3) et la valeur (4)»
On trouve ainsi que l'équation (5) admettra une racine double si l'on a
iïï-iiy-
ei que cette racine double sera —