‹ Recueil d'exercices sur le calcul infinitésimal à l'usage des candidats à l'École polytechnique et à l'École normale, des élèves de ces écoles, et des aspirants à la licence es sciences mathématiquesChapitre 121 sur 245 · L'équation de la spirale · texte numérisé non relu

L'équation de la spirale

e sous la forme

arc tati'' - = - !o^

2elle d'une hyperbole équilatère étant

;elte courl)e touchera la spirale au point 0 ^ w si l'on a

l) ni'=; a'c'COSaai,

a) utang2(j = i.

La polaire d'un point (x^y), pris sur la spirale, ayant pour jquationXj; — ïy =:»«', l'enveloppe des positions de celtt Iroite s'obtient en éliintaant x et / entre les équations

3) arctangi = ^log^!^.

Sî 1*011 passe aux coordonnées polaires, et qu*on fasse

X = r, cosO,, Y = r, sin©!,

comme on a déjà x = rcosO^ j = rsinô^ le système (3)

revient à celui-ci :

e (4) T-/-, cos(0 -h 0i) = w', r=ae', - = tang(ô -h 0,).

En vertu de la condition (2), la dernière des équations (4) donne

où k désigne, en général, un nombre entier, lequel est ici égal à zéro, puisque les angles 6 et di prennent simultanément la valeur w. De là résulte

rriz= rt'e\ et, par suite,

328. 1° Soit a l'angle de la droite variable D avec la normale au point 77i(jCjy) de la courbe donnée. L'équation de cette droite sera

U) (Y— j)(tanga-r')=:(X — .r )(!-+- /tan-a).

Une position de la droite variable, infiniment voisine de la première, détermine sur celle-ci un point limite fx dont les coordonnées X, Y satisfont à l'équation (i) et à la suivante

(2) (Y~j)(tanga-/0 + '-t-j'^ = (X-^) (:^'^--^"*^"S«) > qu'on obtient en différemiant l'équation (1) par rapport à x,

24o CALCUL DIFFÉREKTIEL.

On déduit de là

cosa(sina — j'cosa)(i -+-jr'*)

' cosa(cosa -h/'sina) (i -f-7'^)

et par suite,

cosa(i-4-y)'

Soit p le rayon de courbure de la courbe donnée 5 si l'on pose

cosa(T -4- j'*)'

la quantité r, qu'on peut désigner sous le nom de rayon de courbure oblique, se réduit à p quand a est nul. L'équation (4) revient à celle-ci :

cos a I da.

p cls

qu'il est facile de démontrer géométriquement.

1^ Pour trouver l'élément dS de la courbe lieu des points /!Ji, on a les équations

(8) (X— ar)éfX-f-(Y— j)^Y = (X— .r)^ + (Y— j)^/4-r^^

X — .r r/X Y— r dY

Or, des relations (3) mises sous la forme

cosa dy — sin a dx

ds

i „ smaoK + cosa<sr.r

on tire

(i 0 (X — .r) d.T -f- ( Y — y)dx •=. rds sina.

En rapprochant les équations (8), (9) et (ii), on est conduit à ce résultat simple :

(12) rfS = rfr -f- sin a rf.ç,

qu'on trouve aussi par la Géométrie.

329. r étant la portion du rayon incident comprise entre les courbes A et C, si Ton applique à ces deux courbes la formule (6) du numéro précédent, on trouve

cosa 1 doL r p ds'^

et de même, /*, désignant la portion du rayon réfracté comprise entre les courbes Aj et C, on a

cosai I doLy

r, p ds

D'ailleurs,

cosa dot = n cosoLi da^

/l cosa\ /i cosa' cosa I =/îC0Sa,

Cette formule générale a été démontrée par C. Lambert [Annales de Mathjématiques, t. XX). Petit l'avait donnée pour le cas du cercle, dans la Correspondance sur l'École Polytechnique, t. II.

Quand on suppose que la courbe A se réduit à un point, 1 équation (12) du numéro précédent devient

dr-h sina cis = o.

Freket. — Recueil. Iv3

a4a CALCUL différentiel.

Si la courbe Ai se réduit aussi à un point, on a de même

dtx -f- sin ft, d!f = o ;

par suite,

dr sin a

dr^ sin a,

d'où

f = /?r, -f- const.

C'est l'équation des ovales de Descartes ou lignes aplanétiques (Chasles, Aperçu historique, etc., Note 21).

330* Prenons pour origine le sommet du parallélépipède qui appartient au tétraèdre, pour axes les arêtes qui passent en ce point ^ appelons a, i, c les longueurs interceptées, sur ces arêtes à partir du sommet; l'équation du plan sera

abc

avec la condition

abc =z m^ = const*

L'enveloppe a pour équation

xyz ■=. — •

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