L'analogie indique la forme suivante
dadbdc, . ^
p étant une indéterminée. On tire de là
. / / \ r r r (^ — aVdadbdc. . .
par conséquent,
dj-^ dy^ dz'
dadbdc, . .
= [^p{p^i)-^pn]jjj....^^-—
Le second membre sera nécessairement nul si Ton pose p = I ; la solution demandée est donc
dadbdc, • .
653* Si Ton a généralement la formule de Lagrauge donne
pourvu que le module de a soit moindre que le plus petit dii ceux qu'on obtient pour la quantité ^. . quand on y remplace z par les diverses racines de Téquation
Cette équation se réduisant ici à
(z — a:)// — 1=0, on doit donc avoir
( a ) mod a <i mod -— r — •
Sous celte condition, la formule (i) donne pour le développement demandé
sinz = sina: 4-atf^cosx-f- •••H D"~'(e"*'cosj:) 4- •••!
où Ton a
(3) D'-^e"*' coso: = e^\ y'I j (/î/i )«-*-• ces ix -h — j •
La formule du n? 61 conduit à la formule plus simple sin3 = sinx-|- ue^ cosjc -{- . . .
-♦ (/î'A»-4-i) « e'^cos(/i H- w— iy«) 4- •••»
l'angle cp„ étant défini par la relation nh tangcp„= i .
En partant de l'expression (3) de D"~Sr"*'cosa: pour
calculer le module du rapport du terme général de la série
au terme précédent, on reconnaît que ce module, pour n
croissant indéfiniment, tend vers une quantité moindre
que I quand la condition (2) est remplie.