‹ Recueil d'exercices sur le calcul infinitésimal à l'usage des candidats à l'École polytechnique et à l'École normale, des élèves de ces écoles, et des aspirants à la licence es sciences mathématiquesChapitre 209 sur 245 · Soient · texte numérisé non relu

Soient

l'équation de l'une des paraboles, h* la surface constante; on a

Les relations (i) et (2) font connaître les coordonnées de l'extrémité de l'arc à laquelle s'arrête l'intégrale, et l'équation

qui en résulte par l'élimination de a, est celle du lieu demandé.

667» Soient b la longueur donnée, jr * -4- jj • = a' l'équation de l'un des cercles, x^^ji les coordonnées d'un point

du lieu^ on a

/•^ ady . Xa

b=: I = a arc sm — )

__ rJ" adr __

et

De là résulte Téquation de la spirale hyperbolique arc tang — = ;- » ou rô z= b.

Cette dernière équation aurait pu s'obtenir tout de suite, car on a, pour les coordonnées polaires d'un point du lieu,

T zzzUy 0 =r — •

C68. Soit

Téquation de l'ellipse rapportée à son centre et à ses axes. Celle de la normale au point {x^y) est

en posant

On en déduit, pour la distance p du centre à la normale,

d'où

(i) e*x^ — [à^e^-^- p^)e'x'^ -hrt'/?' = o.

Les racines de cette équation sont réelles, si Ton a

Cette condition remplie, Téquation (i) donne deux racines pour x*. Désignant Tune d'elles par x*, l'autre par Ç*, on a

et, par suite, la relation demandée

Les deux points ainsi déterminés sont des points associés, La relation (3) peut s'écrire

(a'— a?») (a* — Ç») = (i — <?»).r»ÇS

ce qui montre que, si Tun des points parcourt le quart de Tellipse en allant de l'extrémité du petit axe à celle du grand, l'autre parcourt le même arc en sens inverse.

669. Si Ton désigne par a; et ^ les abscisses des points associés m et (ix, on a les formules (n° 668)

Soient s= B/ra Tare d'ellipse qui part du sommet B du petit axe et qui aboutit au point variable m\ 7 = Aiix celui qui part du sommet A du grand axe et qui aboutit au point associé II \ l'équation de l'ellipse fournit les deux suivantes :

438 QVESTIOmS DIVERSES.

D*ailleurs, on tire de rëquation (2)

donc

a dx a

et par suite

, , adr. ad^

as — UQ =1 1 •

D'un autre côté, les équations (i) donnent par la diflerentiation

dr d\ pdp dp

d'où

ds — dv =1 dp.

On en conclut (3) *i — j — (<r, — a) =/?,—/>,

où l'on a

La relation (3) est précisément celle qu'il fallait démontrer.

Si l'on y fait x = o, elle donne

B/7Ï, = AfAi;

la proposition qu'exprime cette égalité est connue sous le

nom de théorème de Fagnano.

(Le Besgue.)

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