Posons l'identité
Si Ton V remplace z par xz, Fidentité subsiste encore, et il en résulte
(i-f- A,3 4- A,2» + ...-+- AnZ") (i-h .r«-*-»z) = H- A.JTZ -h AaJ:'22 4. . .j A„.r«z»(i + -^s).
Egalant les coefficients de z^ dans les deux membres, il
vient
A^ .tP -f- A/,, .tP =r A^ -f- A^ , .i"-^-' ,
d*où
jcP — .r"-^' Al, rrz - Am i ,
'^ I — .zP ^
et, par suite,
I — or 1 — x^
I — .tP
2^ Si Ton fait croître n indéfiniment, A^ a pour limite l'expression
(i — :r)(i —j:').. ,{i — xP)
laquelle diffère de A^ d'aussi peu qu'on veut, quel que soîl le nombre déterminé p^ pour n suffisamment grand. On peut donc poser l'égalité
6 étant un nombre positif très-voisin de zéro. Observons, en outre, que le premier membre de cette équation tend vers une valeur déterminée quand p croit indéfiniment,
puisque le rapport -^— tend vers zéro dans le même cas. On a aussi, pour p suffisamment grand et quel que soit 72.
supposé toujours plus grand que/?,
(i) 2Aa«a=limPp-t-$,
5 étant aussi petit qu'on voudra. On conclut des relations (i) et (2)
limP,,=: V Ba3^.