Posons, pour abréger
^i — e\sin^a = ces b ; il en résulte
(i) sin'6 = é^sia^a,
DifTérentiant Téquation proposée, on en déduit , , , cosx sin r dy -h sin x ces r dx
2 cos6 = — ^ ^— r ^~r
' smx cosjr djr -h cosor sin j dx
et, par suite.
sin:r CCS or djr -\- sin r ces r dx
COSa= -: ;; : — .
sm x cos jr dy + cosar sinj^ dv On trouve de plus
««»/. (^r' — ^') ( cos'7 — cos'x)
sin u zz: ; ' — ,
(sinx ces/ dj 4- coso: sin j dxy
. j (sin'or^^ — ûïi^ydx'^) (ces'/ — cos* a:)
sin d z^ , ' ^ ■ •
(sm j: cosj^ dy + coso: sinjr ^)'
Substituant dans l'équation (i) et réduisant, on obtiesl l'équation diiTérentielle
/ox dy dx
VI — é^ sin' j y ï — ^^ sin'o:
Il est facile de reconnaître qu'il faut prendre le signe -H dans cette équation, lorsqu'on suppose cosi> o. Portons
en eflFet dans Téquation (2), à la place de ^» la valeur
V' I — é^ sin'or il vient, après une transformation évidente,
i/i — e'sinV i/ 1 — é^ sin'a: — e' sin x sin r cos^ cosj^
co&bz= 1 — — — —
I — e*sin^xsvû}y
Or le numérateur sera positif si Ton a
(i — e^ sin*/ ) ( 1 — é^ sin*^) > e* sin' j: sin'/ ces* a: cos'/,
ou bien é sin* a: siD'/( i — ces* a: ces*/) — é^ (sin' jr -t- sin*/ ) H- i > o ;
et cette inégalité a réellement lieu, car le premier membre peut s'écrire
(i — é^ûu}x sm*j)[i — ^(i — ces* j? ces*/)],
résultat nécessairement positif, puisqu'on a e <^ i . On verrail que le signe — dans Téquation (3) convient au cas où Ton suppose cosi <^ o.
En rapprochant Téquation (3) de la proposée, on obtient une importante propriété des fonctions elliptiques.