Si Ton pose
il vient
^p— i ( * "~ ~ ) ''•^» "" = "> A^ = — I (i — u)Pu'' du
et, en intégrant par parties,
D'ailleurs
A^ r=pm'' / (l — uy-^it"du
/ {i — u)P-'u"duz= j {i — uy-'u^ \i^{i-^u)\du;
d'où
(i — u)Pu" du =: np I (i — uY^^u" duy «/o
et par suite
[np -h i)Ay, m npkp^x.
Si ^ = m, on a la. relation proposée. En donnant à p toutes les valeurs entières depuis m jusqu'à i, on trouve
n in on mn
/2-f- 1 2/2 -+-I 3/2-4- I mn-\-i
SOLUTIONS. 3ll
j I , toujours plus
petîte que e~'", se rapproche autant qu'on >eut de cette limite, quand on fait croître indéfiniment le nombre entier m. On peut conclure de là
e-'^dx = lim I ( I j Jr.
Pour établir cette relation en toute r/gueur, considérons les trois intégrales
dx ■:= A ,
où l'on suppose h <^ rn"^ et par suite
On peut toujours prendre m assez grand pour avoir A=B-+-a, a désignant un nombre aussi près de zéro qu'on voudra. On peut également donner à h une assez grande valeur pour qu'on ait aussi
£?-* Vj: == A -4- 6, o
6 étant du même ordre de grandeur que a. Il suit de là
foc e'~*"dx — B est infiniment
3ia CALCUL INTÉGRAL.
petite pour met h infiniment grands 5 il en est à fortiori de