OO
même pour la différence positive / e^'Vx — C, ce qui
Jo
<lémontre la relation (1).
Cette relation devient intuitive si 1 on construit les courbes données par les équations
En rapprochant de Téquation (i) la valeur trouvée pour A« dans le numéro précédent, il vient
X^ . , ..In in mn -\
Pour 71= 2, on sait que le premier membre est égal à
- 7r\ Quant au second, il se présente sous une forme peu
commode pour le calcul, mais il est facile de le ramener à <;elle de la formule de Wallis (n" 64-2) avec laquelle il présente de l'analogie. En posant
246 im \ f
557 2m-hi) • '
on a également
/a 4 6 8 am \ m*
d'où
2/n-l- I et par suite
ce qui s'accorde bien avec la formule de Wallîs.
Le cas général peut se traiter d'une manière semblable. On a, en ellët, d'après le numéro précédent,
f . n in mn ^
n -\-\ 2 « -f I mn -+- i
Ajn —
n m 6n mn m