On obtient une équation qui ne renferme plus de
termes indépendants des dérivées, en éliminant m entre les deux équations du système. On trouve ainsi
/•cosô -rr -t- 2 cosO — - —, rsmO -— ■ -f- sm9 — - = o.
dl^ dt dt dt^ dt
Or le premier membre de cette équation est la dérivée seconde de rsinô par rapport à t\ donc
(3) rsinO ^r: af -f- 6,
a et i désignant des constantes arbitraires. D'un autre côté, si Ton multiplie Téquation (i) par sin0, Téquation (2) par COS0 et qu'on retranche le premier résultat du second, il vient
^rfV ^d^'' . ,^9 . ^dr d^
CCS ô T CCS r sm 9 ^ sm ; m =: o,
de dt^ dC' dt dt
équation qui se ramène à
i ^/'(rcosô)
dt^ '
par suite,
(4) /-cosô = h C^ -i- C.
Les relations (3) et (4) donnent la solution du problème.
594. Multiplions la première équation par x, la deuxième par j^, la dernière par z, et posons
il vient
xyz dt ;
X* =z o + ce ,
or^ê^y étant trois constantes arbitraires. On déduit de là
Cette équation ne peut s'intégrer généralement qu'au moyen des fonctions elliptiques, (f étant exprimé en fonction de t, on aura aussi j" et z en fonction de la même variable.
Les équations proposées se rencontrent dans le problème* du mouvement d'un corps solide qui tourne autour d un point fixe, et qui n'est sollicité par aucune force.