Posons
, . X sin.r , . sin/ij?
^ ^ *^ 2fl» l{«»-4-i)^ ^^ ^ /î(a'-t-ii»)
On tire de cette équation
„ X , . sin/i.î?
a^jr—y = h — I " 1 >
43o QUESTIONS DIVERSES.
d'où, en tenant compte de Tëquation (a) du numéro précédent,
y = Ce-' -h C,e-"=: C(c«'— tf-«),
puisque y s'annule avec x.
)n a donc
S = Cfl(e«'4-c^').
Pour déterminer la constante C, observons que lorsque une fonction <f (or) est donnée par la série de Fourier sous la forme
y (a:) = h Ai COS^ -f- . . . 4- A„COS/ï^ -f- • • «i
on a généralement
An=- I ff[x\cQ%nxdx,
Cette expression, appliquée ici au premier terme de la série (i), conduit à la formule
ir e«*-+-ir"«
na c** — tf-
aic
On déduit immédiatement de là les relations suivantes trouvées par Euler :
V^ I 7r« — I iz
V î = JL î in" m).
^a»4- (a«-+-i)» La 2a(e~+i) * '
657. Appliquant à la fonction /"(x,/) la formule du n^ 123 et faisant usage des notations du n° 100, il vient
o fs fj
fr //. fn
On tire aussi de la formule du n^ 100
o F, Fj.
et ces résultats, combinés avec l'équation évidente
vérifient immédiatement le théorème.
L'équation H = o, à laquelle satisfont les coordonnées des points d'inflexion de C, représente une autre courbe nommée la Hessienne de la première, et dont la considé-* ration est utile dans la théorie des courbes algébriques. Comme le degré de cette courbe est au plus égal à 3 ( /i — 2) , il en résulte que le nombre des points d'inflexion de C ne surpasse pas Zn[n — a).
658. L'équation de la courbe en coordonnées homogènes (n° 638) se met sous la forme
et celle de la première polaire par rapport à un point dont les coordonnées sont a, S, y est
du ^ du du ôx oy ôz
il en résulte, en remplaçant r et y par l'unité après la différentiation,
a[(x» + ^')(j7 -f- û) -h iiax^'\ -h 6j(a;*-t- j*H- nax — na^
-f- a[a^-{-xx^ — lay^) = o.
Si le point fixe est à l'origine, cette équation représente une cissoïde. Elle donne une strophoïde {voir BaiOT et Bouquet, Géom, analyt., 7® édît., p. 16) si l'on a
43a QUESTIONS DIVERSES.