On a identiquement
e"[cos{bx H- c) -f- isïn{bx -4- c)] =: c««+'(4»+0.
Appelons u le premier membre de cette égalité^ il vient
^ = (û + biY ^'+K*x+c).
Posons
a h j-=cosa, j-=sma;
la dernière égalité peut s'écrire
- — z= (a' H- b^y[cos{na -+- /sin/ia)]
X [cos(6j:-|- c)-4- fsin(èj:H-c)]c«*.
Si Ton remplace maintenant u par sa valeur et qu'on identifie les parties réelles dans les deux membres, ainsi que les parties imaginaires, on trouvera
d"\ef"cos(bx-{-c)] , , , ,?
— L ^ LL==(û2| b'Y e" cos{bx -h c -{- na),
eue
d'ie""* sïnlbx^ c)^ -
-L ^^ ^ ^^ =^{a^-\-b'fe"ûn{bx-^c-^noL).
62. Si Ton désigne par m et ^' deux fonctions de x, on a, d'après le théorème connu de Leibnitz,
d^usf d^u dv d'^-^u nin — i) d^v d'^'-^u
djc^ daf" dx daf"-^ 1.2 dx^ daf-'^
En l'appliquant ici, on trouve
d'^y d''[a-^bx)* d'^-Ua-^bx]^
dx*" dx^ rfjc"-» '
et en vertu du n° 54.,
X I 'îû -h (— -h I ) ^J? j (« -I- bjc)*
63. En appliquant le théorème de Leibnitz (n° 62) et supposant que p n'est pas un entier inférieur à tz, on a
Uy (/7-.i+i)(/.-//-f-2)(i-:r)» '-y
avec la relation
Si n = p^ l'expression devient