aA- — 1) /i — x
Kk =
(2/1 — OC^'^ — 3).-. .(2/1 — 2X'-f- On peut encore ici appliquer la relation du n° 83.
par suite (n^69)
^J / V—, / \i . sin/2cpsin»fl>
OU 1 on a
X ir
arc tanc - r= ©.
^, flfr sina sina
dx I — 2a:cosa-+-x* (i — P^)[i — q^)
en posant
cosa -f- I sina = />, ces a — / sina = q.
Fee!IET. — Recueil. 6
On tîre de là
djr i I p q
dx ii\i — px I — qx
et par suite
d'*x ^ I r rf«-'(i— /?j?)-' d'^^ {i — q x)'-^~\
'dx^ "" Ï7 L^ dx^-' ^ dx^' J
OU bien (n^ 54)
d*x 1.2. ..(«-— i) /?"(i — <7a?)"-- ^"(i —px)
dx^ 2/ (ï — 2a?cosa -4- x^y
Si Ton fait
I — j?cosa = p cosO, xsina r=: psinS,
Texpression
/?"(l — qx^^ — ^"(l — pxY
se réduit à
2/sin/z(ce -1- 6)p",
et, par conséquent,
d^r , , sin/z(a + 0)
dx"" ^ ^ H
(l — 2a:cosa H- a:*)*
75. Premier cas, m pair. La méthode de décomposîtîoD des fractions rationnelles donne la relation
^m ^m Awa"'* \x — a X -^ a
CCS h « sm —
x-^ a ces — / « sm
CCS ^ sin —
mm
X — a ces h la sin
Posons
X — a cos
m cos^A = — —
\x^ — lax COS h a' |
. T-hre asm
or* — 2 ax COS '- -H a'
il vient
du.
^ COSr2-^-4-(/l+l)(pA 1.2. ../l y « L ^ J
2 Lr* — lax COS h fl |
V rn J
Deuxième cas, m impair. On obtient encore, au moyen de la décomposition des fractions rationnelles en fractions plus simples.
xf" — a'" ma"-^ x — a
cos h i sin
X — a cos lasin
^2—± cos i sin
mo'"- '^
a cos h ta sm
84 CALCUL DlFFÉREKTIEL.
En faisant une hypothèse semblable à celle du premier cas, il vient
dx^ mcf*"^ {x — a)
cos
( x^ — 2âarcos h a* |
76. En opérant à peu près de la même manière que dans le numéro précédent, et adoptant les mêmes notations, on trouve pour m pair
^' ( x^ — 7.axco^ ha'J
et pour m impair,
cir» ^ ^ moT'-P-^ [x — a)
fHrX
^ [x* — 2aarcos \-a^
m^ /-^AM ,^J ^^ d*Y h" d^Y
air 1.2 ax' i , 2 . . . w a«c"
Or on a
l 2 C Xr
Multipliant ces deux dernières égalités membre à membre et prenant le coeflScient de A", on trouve qu'il est égal à
-j^ s'obtiendra donc en multipliant cette quantité par
La méthode qu'on vient d'employer peut servir dans plusieurs autres cas. On arriverait d'ailleurs au même résultat en appliquant la relation du n° 83.
78. ces {jc^)'\-i sin {x^ ) = e'*' ; par conséquent, en vertu du numéro précédent,
//''cos(x') .J'*.sin(«')
Remplaçant les puissances de i par des exponentielles
au moyen de la relation i^ = e * , le second membre de l'équation précédente pourra s'écrire
g(J CÂLCn. DIFFÉ&EHTIEI..
On déduit de là
X cos I x' H ir j -h . . . .
Il suffit de remplacer les cosinus par des sinus pour ob-
. ^sin(x*) tenir ; -•
djf
79. Après avoir diffërentié un petit nombre de fois , on s'aperçoit aisément que la dérivée «'*"" de j' est de la fonne
on peut donc poser
D'un autre côté, x ne recevant que des valeurs positives, on a la série convergente
d'où, en la différcntiant n fois, ce qui donne encore un résultat convergent,
(2) j^ =:(— i)"(i»c-*— 2"<f— '^-3'•<?■-"-~...)• 0n a aussi
Multipliant les équations (2) et (3) membre h membre et
SOLUTIONS. Sy
observant ^u'en vertu de la relation ( i ) le produit des seconds membres ne doit renfermer qu'un nombre fini de termes à exposants positifs, d'où résulte que les termeis affectés d'exposants négatifs se détruisent mutuellement, il vient
dx'*
(Laplace.)
80. La relation est évidente quand 71 = 1. Afin de l'établir généralement, prouvons que, si elle existe pour le nombre n , elle existe aussi pour le nombre n-hi- Or on a, en différentiant le$ deux membres de l'équation (i),
f'D''-^»ttH-DcD"tt