Fig. 8.) Soit fait
le plan principal ÂBC étant perpendiculaire au plan sécant, on a
DN =: - r , EN -.- [€i.r^ r» ) % FDE = ^ ( ^ .r — a' ) ».
Le maximum de la dernière expression répond à
216. {Fig. 9.) Si Ton pose AC = a, CD = i, CN = x, BP représentaDt le grand axe de Tellipse, la condition du
maximum est donnée par l'équation
Les racines seront réelles si Ton a
c'est-à-dire lorsque Tangle du cône aura moins de 3o degrés.
Si les racines ne sont pas réelles, il n'y a pas de maximum, et la surface de l'ellipse augmente à mesure que son plan se rapproche de la base.
On aurait pu traiter le problème en prenant pour inconnue l'angle (f que fait le plan sécant avec le plan de la base. En désignant par 2 a T angle du cône, la condition du maximum est alors donnée par l'équation très-simple
sin 2 f = 2 sin 2 a ,
qui conduit au résultat déjà obtenu.
217. Soient S la surface totale d'un secteur appartenant à une sphère dont le rayon est x, ^ la hauteur de la zone
SOLUTIONS. i37
qui lui sert de base, -^^a^ le volume donné 5 on a les équations
Posant
îl s'agit de déterminer les valeurs de z qui rendent maximum ou minimum la fonction
On trouve
d'où les deux solutions
Z*=:IO, Z»z=2.
On a donc les deux systèmes de valeurs
j? = a j/io, J = gV^io, et
( ar = a^2,
La dérivée seconde apprend que le premier répond à un minimum et l'autre à un maximum.
218. Soient x le rayon du fond du vase, y celui de Touverture, z la hauteur, « Tangle de cette hauteur avec
l38 CALCUL DIFFÉRENTIEL.
Tarète, et -=- le volume donné; on trouve
(i ) /' — x^=za* tanga ,
2i'sina =x^ — ^^(^ — sina),
en désignant par cr m* la surface dont on cherche le minimum. On déduit de là
jdy — xdx{i — sina) = o, jr^dx — x^dxzzz o,
d'où résulte l'équation
x[\ — sina) = o,
satisfaite par x = o, et aussi par o: = (i — sîna)j^. Négligeant la première solution qui répond à un cône, on tire de la seconde, combinée avec l'équation (i),
^cosa(3 — 3 sina -h sin*a)
et, par suite, x et um*.
Le résultat obtenu répond bien à un minimum, la surface du vase pouvant croître indéfiniment.
219. Soient O le centre du cercle, r le rayon, a l'angle que fait MP avec le diamètre mené par le point P; si l'on pose
on a, pour l'expression u de l'éclairement reçu par la
surface,
k sin a
u D'ailleurs
r* = jp^ -t- a' H- a /7 jî cosa;
SOLtJTIONS. 189
d'où
tt* 4^*^' — ('^ — ^' — •^')'
En égalant à zéro la dérivée du second membre, il vient
Cette équation fournit les valeurs
dont la dernière est à rejeter, parce qu'elle conduit à l'inégalité x'^a-hr. La première répond à un maximum, car deux minima ont lieu aux extrémités du diamètre qui passe par le point P. «