On peut trouver toujours deux entiers ^ et w, tels que
A^3 + Bm2-+-G
soit divisible par 7, A, B et C étant trois entiers positifs ou négatifs non divisibles par 7. (Pellet, N. A., \Wk,)
{Moret-Blanc y 82, 475.)
254'. Démontrer que, si les deux racines de Péquation
^« — 3a^— (a3— p2)=o sont entières, Téquation indéterminée (A) x^-^k=y^,
dans laquelle on a pris
admet toujours une solution entière.
Exemples : 1° Pour a =z a*,
d'où
l'équation (A) est vérifiée par
x = — aa', ^ = a*(aqi3);
2® Pour a = 2,
p = ihi,
2l6 ALGÈBRE. — THÉORIE DES NOMBRES, ETC.
d'où
Les équations
rr^-h i6i =j^*, x^ — 7.3=y^\
3734-189=^*, x^ — 27=^* admettent respectivement les solutions
3° Pour a -zz 82,
M ±64, d'où
on a les résultats
qui équivalent, respectivement, à
— 483 -h I II 888 = 362^ io3 — 999= I*.
Nota. — L'équation en z, mise sous la forme
et supposée vérifiée par des valeurs entières de a, p, z, constitue par elle-même une solution entière de (A), pour une infinité de valeurs de k, comprises dans l'expression (3a — z)z.
Le résultat le plus simple à obtenir par cette voie consiste dans l'égalité évidente
23 — 7 = fS.
(S. Realis, N. a., 1451.) {Fauquembergue, 85, 379.)