III. — Alg. Th. des nomb
Corollaire, — Soient ^,, x^ les deux racines positives de Téquation ; on a
(Ghysens, N. C, 1M.) {Freson, 77, 5i.)
213. p et q étant des nombres entiers, différents de zéro, si l'équation
^* H- 2(2y? — 1)7» H- 8 ^jK — (4/> — = o
a une racine entière, de signe contraire à q, Téquation
x^-^px -\- q =o
a au moins une racine réelle, incommensurable.
(Realis, N. C, 219.)