Soit l'équation
(x — ax)(x — aO(x — ai){x — a^(x — ag) . ..(x — a^n)
H- b^(x — a{)(x — az){ X — a^)(x — a^) .. .(x— a4„i) = o;
les indices augmentent successivement d'une unité et de trois unités; les différences a^ — a^y a^ — cia .., ct^n-i — ^kn sont positives ; b est un nombre positif; m est un nombre entier positif; les 2 n racines sont réelles et comprises entre a^ et a^, «3 et «4, . . ., av«-i et a^n- (Richelot, N. A., 243.)
-h EccP-^ -i- YûffP-^ -+- GarP-5 ^. . . . u = o
a toutes ses racines réelles, les coefficients D, E, F, G de quatre termes consécutifs vérifient l'inégalité
(i) (DG — EF)2 — 4(E2 DF)(F2— EG)<o.
Corollaire I. — Quand la relation (i) n*est pas vérifiée, Téquation a des racines imaginaires.
Corollaire II, — Si, entre les coefficients E, F, G qui suivent immédiatement un coefficient nul, on a la relation
4EG — 3F2=o,
l'équation a des racines imaginaires.
Corollaire III, — Il en est de même si l'on a
4DF— 3E2=o,
D, E, F étant trois coefficients qui précèdent immédiatement un coefficient nul.
Corollaire IV. — Si E=:o et que D, F, G satisfassent à la
condition
D(DG2-h4F3)=o,
l'équation a des racines imaginaires.
Corollaire V. — 11 en est de même si
F=o, G(D2Gh-4E3) = o.
(Catalan, N. A., 657.) {Courtin et Godard, 64, 87, i36.)