Nous avons ici, d'après la formule du n
Ay g*+*»— g* çfi* — 1 ^ à»"" A* "~ A» *•
Soit fait Aar = a ; nous pourrons écrire
6 étant considéré, aussi bien que a, comme une quantité qui peut approcher indéfiniment de zéro. Donc
et il s'agit de connaître la limite vers laquelle tend le rap-
port - lorsque a et 6 tendent à devenir nulles. Prenant des deux
parts , dans un système quelconque , les logarithmes dans l'équation
on a
alog.a=log.(l+6),
et par conséquent
Or, d'après le n° 17, la limite de g — - est log.e.
Donc à la limite
6 __ log.q a ~~ \0g.e '
d'où l'on conclut
du log.a , . , log.a . .
dx log.e log.t?
22. Si les logarithmes sont hyperboliques ou népériens , log.e = 1, et l'on a simplement
Donc lorsque la constante a = e ( voyez ci-dessus n° 16) , d.e* = e*dx.
La fonction e* se reproduit par différentiation , le coeffi-
cieDt différentiel ou la fonction dérivée ne différant point de la fonction elle-même.
Au reste, on verra, n« 35, que la différentielle de a" peut se déduire immédiatement de celle de log.ar.
**eUona trlfeaeaétrmu» v=*in.jc et v=eo**