‹ Résumé des leçons d'analyse données à l'école polytechnique. I-[II]Chapitre 191 sur 205 · Enfin, soit m négatif et = — q. On a · texte numérisé non relu

Enfin, soit m négatif et = — q. On a

K)"=Kr=(;îï)'

d'où

. Kr=Gi)'=(«^r-(-^>

et Ton retrouve encore pour q infini la limite e.

— OZO —

Nouvelle expression du reste pour les formules de Matlaurih et de Taylàï.

i . M. Cauchy a donné une expression nouvelle du rette de la formule de Maclaurin. Pour l'obtenir, représentons par y(x, z) ou simplement par j(js) la quantité

M-M-e^m- -lÈ^Tf"'*

qui s'évanouit pour z = a\ En différentiant par rapport à s et omettant les termes qui se détruisent, on trouve

*W 1.2....(îl— 1)' W

Mais par la formule de Taylor bornée à deux termes, et en observant que z = x + (z — x), on a

6t désignant une quantité comprise entre 0 et 1. A cause de (p(#) = 0, cette équation se réduit à

puis, en remplaçant la fonction <?' par sa valeur, elle devient

ou bien, en poêant 6, = 1 — e,

Pour le cas particulier de z = 0 ,

0 est, comme 6t, compris entre 0 et 1 : ©(0) est d'ailleurs la valeur de la quantité

par suite on a

Telle est la formule de M. Cauchy, qui pourra souvent être utile pour des discussions de convergence auxquelles Tan • cienne expression du reste ne conviendrait pas. Nous engageons nos lecteurs à l'appliquer aux fonctions

f(x)=(i-xr

et

f(x) = log.(i-x),

la valeur de x étant supposée positive et < 1.

â. La formule de Maclaurin et celle de Taylor ne sont au fond qu'une même formule considérée sous deux points de vue différents. On appliquera donc aisément à la formule de Taylor le résultat qui précède.

On trouvera

,<*+*)=A*)+în*)+ •»L>^T i)/^w

Sur les fractions qui se présentent sous la forme §-.

4. Lorsque, pour une valeur particulière a de or, une fraction

se présente sous la forme -, on obtient généralement la vraie valeur A de cette fraction en la remplaçant par la suivante :

et faisant ensuite x = a. La même règle s'applique encore à la fraction proposée lorsque, pour x = a, elle se présente sous la forme |~. Pour démontrer ce théorème dû, je crois, à M. Cauchy, écrivons d'abord

pour x~ay le second membre devient -; sa vraie valeur A

s'obtiendra donc en faisant x = a dans la fraction nouvelle

rix)

on a par suite

En appliquant cette règle aux deux quantités

log.x

xMog.x,

xH

dont la première doit être regardée comme le quotient de

log. x par -^ , on trotlve , en supposant n positif ,

«"log.aîss log.e=0 pour x = 0,

et

^ = ^log^ = # pour * = «>.

2. M. Bertrand a fiait observer que la démonstration précédente de la règle de M. Cauchy ne convient pas aux bas où A serait zéro ou l'infini, puisqu'alors on ne pourrait plus diviser par A les deux membres de l'équation

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