Nous remarquerons maintenant que les deux coefficients
diz d*z différentiels j-r- et -t-t- sont nécessairement égaux. En effet,
(fô —
en revenant ici aux notions présentées dans les n"* 46 et suivants, on reconnaît que 2J est la limite vers laquelle tend
bz __ f(x+lr, y) — /(jf, y) A*~ Xr
lorsque Ajp tend à devenir nulle. De même -= — r- est la
drtfy
limite vers laquelle tend
ftx+àx, y+Ayy-f(x, y +%) /Tx+Ajt, y)— fl j-, y)
iîi.
Ax
lorsque Ax et Ay tendent à devenir nulles. On reconnaît de même que — est la limite vers laquelle tend
* te f(xt y + Ay ) — f{ x, y) Ay~ Ay
lorsque Ay tend à devenir nulle , et que * est la limite
«yax
vers laquelle tend
/fr+As,y+ Ay)— /(j h- xc,y) f(x,y+±y) — f(xfy)
A]e Aj? Ay
tyA*~~ Ai/
lorsque Ax et Ay tendent à devenir nulles. Or, cette dernière quantité ne différant point de la précédente, leurs limites
sont aussi égales entre elles. Donc — ^ = *~-« Ainsi, li1
difdx dxatj
coefficient différentiel du second ordre pris par rapport aux
deux variables x et j/ est identiquement le m A me , soit que
1" kWXÈE. "1
l'on différentie en premier lieu par rapport à a ou par rapport à y. C'est ce qu'on exprime en disant que Tordre des dififérentîations n'influe pas sur les résultats.
H en résulte que l'expression de la différentielle du second ordre de la fonction proposée *, donnée dans le numéro précédent, doit s'écrire