Si Ton considère, par exemple , comme dans le
n° 312, l'ellipse rapportée à ses diamètres rectangulaires, dont l'équation
x% V* m j à n ; du b x
55+^=1 donne y=-0?=ï\ ;£=-,
il viendra
pour l'expression de Tare compté du sommet de la courbe jusqu'au point dont l'abscisse est x. En introduisant l'exceptriefté désignée par e dans le n° 197, ou faisant a1— 6f=aV, cette expression s'écrira
On ne peut pas Y obtenir .sous forme finie, mais on peut la
développer en série convergente de diverses manières. Re-
marquant, par exemple, que - est toujours une fraction,
on peut poser x = a cos. <p, d'où dx = — a sin. <p<*j>, et
s = —al dy^i—etcOB.*?;
ou en développant (1 — e'cos.*?)*;
Or, on a, par la seconde des formules écrites n° 294,
rf©.cos.19= ^sin.9.cos.9 + ^ 9+C,
4p.coa.*9= ^ sin.9.cofl.«9 + ^ sin.f.cos.f -t- s^?+C #
— Lsin.?,cos.^-f
et en prenant les intégrales depuis <p = £
/ * tfy.tm1? = gsin,s,cos. Y+^sin.?,co&,?+^
ce qui donne les valeurs de chaque terme cédente.
Si Ton suppose x=a3 et par conséquent 1 ?=0, l'expression précédente de s donnera gueur du quart du contour de l'ellipse :
TK<)-Kn')-KËH-KmH'-«°-