partie ^ de la différentielle totale , et le coefficient
• différenuel ^ pris par rapport a y est représenté parla
tangente trigonoméfrique de l’angle n"m"r". On voit que, dans le cas des accroissements infiniment petits , la variation de l’ordonnée z , lorsqu’on passe du point de la surface projeté en m au point projeté en n , est toujours la somme des variations qui ont lieu respectivement quand
on passe du point projeté en m aux deux points projetés en fi' et ft''. On reviendra dans la suite sur ces considérations , auxquelles U sera donné un plus grand développement!