On a également
grandes
y = cos. X,
dy
— = — sm . j: ,
<Ty
dx'
= — cos. J.
Il est ^sez visible que Li figure de la courbe est parfaitement égale à la précédente , dans laquelle on aurait
déplacé l’origine des abscisses x de l’intervalle - , puisque
l’on a toujours
VII. DIFFÉRENTIELLES DBS DIVERS ORDRES POUR tES FONCTIONS DE PUtiSIEURS VARIABLES.
68. La notion des différentielles des ordres supérieurs s’étend facilement aux fonctions de plusieurs variables , puisque la différentiation de ces fonctions s’effectue toujours en opérant séparément par rapport à chacune des variables.
Soit en premier lieu, ■comme dans le n" 40 , la fonc-' lion
X eljr étant deux variables indépendantes. On a vu que l’oh obtenait pour cette fonction la différentielle du premier ordre totale exprimée par '
, dz , dz , : ic.
dt
et formée de la somme des différences partielles ^ dx.
dz
él-^dy, prises respectivement en regardant x seule comme variable etj- seule comme variable. Les fonctions désignées par -j— et ^ sont les coclEcients différentiels
partiels du premier ordre de la fonction z pris respectivement par rapport à x et par rapport hj'.
L’opération de la différentiation peut également s’appliquer à l’expression de dz , dans laquelle on regardera dx et dj^ comme des facteurs constants. Si l’on veut former la dilTérentielle totale, il faudra diff'érentier succes- , r dz dz
sivemeiit les lonctiona ^ ^ rapport a x et par
Digilized ay Googli
rapport à y. On aura donc pour la didérentielle totale du second ordre
üÿ <ip \ fdÿ dÿ \
Mais nous avons déjà représenté dans l’article précédent
,dz
le coefficient différentiel-^^ par : l’analogie con-
Ut —
1 • - - 1 . ^ ^ . ■ duit a représenter de meme — p-par-; — r-, ün écrit ^ dy ‘ cLxdy
' ^ dz ' ^ d ^ ^
également au lieu de lieu de •
Ainsi l’expression précédente devient
ou si l’on veut dtz
cTz
dxdy
eCz f cCz “ 2 \ J J « Z , .
Dans cette expression de la didérentielle seconde to-
taie de la fonction z , le signe représente le coefficient didérentiel du second ordre de la fonction proposée , pris en regardant x seule comme variable. Le signe (Ty
exprime que l’on a pris le coefficient didérentiel dü premier ordre en regardant x seule comme variable,
Ot Z
puis le coefficient différentiel de cette fonction ^ en re-^
gardant J' seule comme variable. Le signe exprime que l’on a pris le coefficient dillérentiel du premier
ordre ^ en regardant y seule comme variable , puis le
coefficient di0érentiel de cette fonction ^ en regardant
dz
X seule, comme variable. Enfin représente le coefficient dillérentiel du second ordre de la fonction z pris en regardant^ seule comme variable.
69. Nous remarquerons maintenant que les deux coefficients différentiels — j- et - — -r- sont nécessairement dxdy dydx
égaux. En effet , en revenant ici aux notions présentées
dans lesn“*46 et suivants, on reconnaît que ^ est là limite vers laquelle tend
ùx àx ’
cCz
lorsque ix tend à devenir nulle. De même est la
limite vers laquelle tend
, f{x+àxy+ôy)—f(xy^ly) f\x+àxy)—f{xy) A’z àx &x
àxsy
Ar
lorsque et cy tendent à devenir nulles. Ou reconnaît dz
de même que ^ est la limite vers laquelle tend
^ f(-^<y+ày)—f{xy)
ày~ AT
ttz
foi'sque tend à devenir nulle ; et que est la 'limite vers laquelle tend ' .
/(-gyr+Ar)— :/’(-3^^r)
û’z àx ,
, ax '
lorsque Ax et liy tendent à devenir nulles. Or, cette dernière quantité ne dillérant point delà précédente, leurs
limites sont aussi égales entre elles. Donc — — — =— — —
, I dydx dxdy
Ainsi , le coefficient différentiel du second ordre pris par rapport aux deux variables xet^ est identiquement le même, soit que l’on dillérentie en premier lieu par rapport à X ou par rapport à y. C’est ce qu’on exprime en , disant que l’ordl^e des différentiations n’influe pas sur les résultats.
11 en résulte que l’expression de la diflérentielle du second ordre de la fonction proposée i, donnée dans le nu méro précédent , doit s’écrire
« fPz
70. L’opération, de La différentiation peut également être appliquée à cette expression , et pour avoir la dHférentielle totale du troisième ordre, il faudra diflérentier <Tz iTz cPz
les fonctions ' ^^xd^ ~dÿ' rapport a x et par rapport dij. En ayant égard à ■ la r proposition démontrée dans le numéro précédent , il viendra ^
dH= — dx^+3 dx'dŸ+S - — - dxdy'+ — dy*.
dx^ ^ doddy^^^ dxdy'
Ep continuant de la même manière , on trouTera en général
drz
d*z=-j — <ir*+n-T —dx'—'dY+ , ^ ,
djT' dar-'dy 1.2 dx*—'dy
expression dont l’analogie avec celle du développement de la puissance entière d’un binôme est évidente. On pourrait écrire.
’dz
en se réservant de changer, après le développement, dr' en d'z.
71. Les cas où il y aurait plus de deux variables indépendantes n!exigentpas de nouvelles considérations. Soit
■ par exemple ,
z=/{t>,xy) . “
On aura pour la différentielle totale du premier ordre *
d’après le n“ 41 ,
, dz , dz ' dz , •
dz=.-^-d^-dj,+ ^dy.^
En differentiant cette expression, où dx, «^doivent être regardés comme des facteurs constants , et