PT
rff*
ou* p= ,
▼ ce
P désignant toujours le ray^ dé courbufe. Cela posé, si l’on remarque que le^ coordonnées du point c sont X“^rüdf:,jr-^~' 2 dy, z+üdz\ on voit que les projections de en sur leS axes des x, des y et des z sont d‘x, d'y, cTz. Donc , .
,5, c n SX \fi'x)'Mdjr)'-\- {dz)',
ni conséquent - v 1 v . .
ce =.•• k<SÉa:)’.H<Or)*+ {dzf~(d's)'i ,
d’où résulte .
ds'
k(d’j:)*+(d»*+(Érs)*— (dt)'
Digilfeed byGoogle
Pour déterminer maintenant la direction du rayon de
courbure , qui est parallèle à ce, on remarquera que les
cosiuus des angles formés par Im avec les axes sont res-
dx dy dz , . , ,
pectivement et que les cosinus des augles
dx J ( dx\ dy
formés par mn avec les axes sont -^4- a l
Mais si, dans le triangle mce ,
me et me étaient égaux à l’unité, les projections de ces lignes sur chaque axe seraient égales aux cosinus des angles qu’elles forment avec l’axe. Les projections de ce seraient donc égales aux différences de ces cosinus ; d’où il résulte qu’en multipliant ces différences par cm, ou ds , on aura les projections de ce. Ainsi représentant' comme ci-dessus par 1 , f* , », les angles formés par le rayon de courbure avec les axes des x, des y et des Z , on a
ce.cos.\=ds.d(^^^, ce.cos.\i=ds.d(^^, ce,cos.\=^ds.d(^^-, ds'
ou puisque ce = — ,