Cela posé, revenons à l’équation écrite n
Eu prenant des deux parts , dans un système quelconque, le logaritlxme , il viendra
m log. (1+a) =log.(l+e), d’où =
log.(l+j)
Mais en supposant « et S infiniment petits, ou a à la limite 1 1 (l+a)“ =e, (1+e)^ = e, et par conséquent
ilog.(l+,) = log.e, îlog.(l+6) = log.e, d’où|^;||^j = 1 Donc
Ainsi l’on trouve en général pour le coelEcient différentiel ^ l’expression
mx"—' ,
qui avait été obtenue dans le n* lük pour le cas de l’exposant m entier et positif, et d’où l’on conclut
d{x^) = mx^—' . dx.
18. Nous remarquerons deux cas particuliers , qui se présentent fréquemment et que l’on doit avoir présents
à la mémoire. 1° Lorsque m=^la formule précédente
donne
2kx
2o Lorsque m = — 1 , elle donne
3* Fonction logarithmique^ =Iog. x.