Le logarithme est supposé pris dans un système
quelconque ; si on le prend dans le système dont la base
est le nombre e , log. e=l, et l’on a simplement
Ce dernier système est celui des logarithmes appelés ou hyperboliques , ou népériens , du nom de Neper , inventeur des logarithmes, et qui sont généralement employés dans l’analyse. Nous les désignerons simplement par la caractéristique /, afin de les distinguer des loga> rithmes pris dans un système quelconque qui seront désignés par la caractéristique log. Ainsi l’on aura <2.1og.ar log.e d.lx 1
dx X dx X
S** Fonction exponentieHe^^a”, a désignant une constante.
21. Nous avons ici , d’après la formule du n® 12 , e^y — a* — 1
ûjr \x tsx
Soit fait Aa7=x ; nous pourrons écrire
6 étant considéré , aussi bien que « , comme une quantité qui peut approcher indéfiniment de zéro. Donc
tsx a
et il s’agit de connaître la limite vers laquelle tend le .
rapport - lorsque a et 6 tendent à devenir nnlles. Prenant des deux parts , dans im système quelconque , les logarithmes dans l’équation
on* a.**'
alog.« = log. (1+6), et par conséquent
a log.(l+6)
Or, d’après le n® 17, la limite de — — ^ est log. e.
Donc à la limite
d’où l’on conclut dy log. a dx log. e
loga
loge
et
d.a’ = . a*dx.
log. e
22. Si les logaritlimes sont hyperboliques ou népériens, log. e=l, et l’on a simplement
d .a* =^la.a*dx.
Donc lorsque la' constante a=e [voyez ci-dessus n* 16), rf.e® = e*dx.
La fonction e* se reproduit par difîérentiation, le coefficient dilïérientiel ou la fonction dérivée ne différant point de la fonction elle-même.
Au reste , on verra , n“ 3S , que la différentielle de a* peut se déduire immédiatement de celle de log. x.
40 Fonctions trigonométriques^ = sin. x et^ = coi. x.