‹ --Rig-védaChapitre 213 sur 874 · Saradah, rendu encore ici par libation · texte numérisé non relu

Saradah, rendu encore ici par libation

INDE. — POÉSIE LYRIQUE

[r.cel. IV.)

promptemcnt surmonter nos ennemis. Oui, nous pouvons vaincre môme des centaines d'adversaires, si nous savons bien réunir ensemble les épouses et leurs maris.

4. « Cependant, que le désir exprimé par la voix d'une amie ne naisse pas ainsi témérairement. Lopâmoudrà est imprudente, et elle engage vivement un mari prudent. Il est essoufflé, et elle répuise.

5. i Buvez promptemen t de ce 5oma; buvez-en de tout votre cœur, je vous en prie. Si ce soma est arrivé, c'est à nous que vous le devez. Qu'ainsi vous plaise un mortel dont les désirs sont pressants! »

6. (Ifi poète parle.) • Agastya, qui demandait de la fortune, de la famille, de la puissance, fut comme le laboureur qui cultive son champ avec soin. Le terrible Richi pratiqua l'une et l'autre méthode S et parmi les Dé vas il obtint d'heureuses bénédictions. »

AUX ASWIIfS, PAR AGASTYA.

(Méire : Trichtoubh.)

1. Vos chevaux parcourent les mondes; votre char se promène à travers les airs. Vos roues sont surchargées (de biens) ; et lorsque vous venez boire le soma, vous vous unissez aux Aurores.

2. Quand vous arrivez pour remplir votre office utile aux humains, (office) respectable où votre coursier rapide suit deux carières différentes; quand votre (sœur) * se présente à la prière da tous, (le sacrificateur) vous invoque, vous qui aimez la douceur (des libations), et il vous appelle à partager ses offrandes.

3. Vous avez à une vache stérile rendu le lait, tel qu'elle le donnait auparavant ^^ tandis que, retiré au sein de son bûcher, comme le voleur (au sein d'une caverne), le pur (Agni) recevait les holocaustes offerts en votre honneur, (dieux) aux belles formes.

Page 1