Ainsi sont désignées les flammes
5. Voir pour le nombre 7, page 78, col. 1, note 2. Pour toulê cette bistoire je renvoie à la page 44, col. 1, note 7.
l'antre oriental. Leur pensée s'est tournée du côté (dladra). lis ont suivi toute la voie du sacrifice, et (le dieu), connaissant leurs œuvres pieuses, a pénétré dans Fantre.
6. C'est Saramà, qui, sachant que la montagne était brisée, a fait sortir l'antique (troupeau) qui nous donoe la vie. C'est (Saramà), pourvue de pieds légers S qui la première entendit le mugissement des (vaches) immortelles, et qui dirigea les recherches.
7. Le plus sage (des dieux) s'est présenté, jaloux de prouver son amitié. La montagne a ou* vert son sein devant le héros bienfaisant. Le mortel (ennemi des Âsouras) , nui aux jeunes (Marouts), a distribué (aux hommes) ces riches dépouilles. Angiras * lui adresse un hommage (de reconuaissaoce).
8. Modèle et prince de tous les êtres, il connaît tout ce qui est né. Il a donné la mort à Souchna. Ami prudent et dévoué, du haut du ciel où il gouverne les vaches (divines), qu'il délivre ses amis de tout mai.
9. Les Ângiras ^, dans leur désir d'obtenir les vaches (célestes), viennent s'asseoir (sur le cousa), chantent des hymnes, et font couler les libations immortelles. Ils reviennent souvent prendre leur place dans le sacrifice où chaque mois réclame leur offrande.
10. A la vue de ce lait que leur verse cette vache antique, et qu'ils ont obtenu par leurs œuvres, (les Angiras) ont tressailli de joie. Leurs chants ont amené la lumière qui éclaire le ciel et la terre, ont constitué le monde, et assuré aux hommes la jouissance des vaches (célestes).
11. Indra, le vainqueur de Vritra, accompagné des Marouts, et excité par les hymnes et les holocaustes, a formé les vaches (célestes). C'est pour lui ^ que la vache (du sacrifice), large et féconde, fait couler le miel savoureux du beurre consacré.
12. En l'honneur du bienfaisant (Indra) les pieux Angiras célèbrent avec pompe une grande et brillante fête. Assis (sur le cousa\ ils couvrent d'une
1. Saramà est appelée Soupadi (qui est douée d'un bon pied), soit qu'on fasse allusion aux piedi dont se composent les vers des hymnes, soit qu'on rappelle le p<ida ou pied, sur lequel est établi le foyer, iîàpada,