‹ --Rig-védaChapitre 330 sur 874 · Voy. page 78, col. 1, note · texte numérisé non relu

Voy. page 78, col. 1, note

3». Dwibarhas, Voy. page 85, col. % note 1.

3. H me semble que je traduis littéralement. Le commentaire trouve qu'il est ici question de l'enfer, Narctcastànan. Ceux qui n'allument pas les feux d'Agni laissent le lien du sacrifice dans une obscunté coupable.

4. Le commentateur donne & toute cette phrase un autre sens. Il suppose que le poêle prie Agni de lui accorder de grandes et largHs richesses, qui le rendent victorieux et lui apportent l'abondance, richesses composées de sept espèces de biens. U explique alors qu'il y a sept animaux domestiques, sept animaux des bois, etc. J'ai peutêtre forcé le sens ; mais j'ai adopté une idée déjà connue. Voy. page 78, col. 1, note 2.

5. Je ne crois pas que par le mot agré l'auteur désigne l'Orient, où se lève le Soleil, mais le foyer qu'on allume du côté de l'orient. Au reste, j'ai fait mon expression assez vague pour qu'elle puisse présenter l'un et l'autre sens.

8. Quel mystère ui-je à révéler! On dit que la forme pure (d'Agni) repose dans son asile (sacré). Au moment où s'ouvre le pâturage des vaches (célestes), c'est lui qui les garde. Que (le sacrifice) élève vers l'orient le siège du (dieu) voyageur.

9. Quandla Vacbe^ féconde (dusacrifioe) honore cette noble et antique race des grands (dieux), je reconnais, aux lueurs qui apparaissent audessus du saint foyer, que (le dieu) qui devait venir est arrivé dans sa demeure mystérieuse.

10. (Le dieu) brille donc entre les deux grands parents du monde. Chantez l'éclatant mystère de l'illustre (Agni). Que la langue de ce bienfaiteur resplendissant s'élève à la place d'honneur que donne sa mère, la Vache (du sacrifice).

11. J'invoque et j'adore Rita. Je demande, ô possesseur de tous les biens, que tu daignes accueillir mon sacrifice et mes louanges. Tu es le maître du monde, de tout ce^iui existe de bon au ciel et sur la terre.

12. 0 sage possesseur de tous les biens, tu sais distinguer ce qu'il peut y avoir de bon, de précieux pour nous dans ce monde. Nous venons vers l'asile mystérieux où tu reposes avec gloire; fais que nous n'ayons pas lieu de rougir de notre confiance.

13. Quelle limite veux^u mettre à tes bienfaits? Vers quelle félicité devons-nous courir, tels que les chevaux qui courent au pâturage ? Quand donc les Aurores, divines épouses de l'immortel Soùrya, étendront-elles leurs couleurs (dans le ciel) ?

14. On ne se contente pas de simples et faibles paroles, d'un pauvre discours sans fruit. 0 Agni, que peuvent te dire les hommes, quand ils sont aux prises avec le mai, et qu'ils sont désarmés *?

15. Pour le bonheur du père de famille, la splendeur du brûlant, du généreux, du bienfaisant (Agui) a éclaté sur son foyer. Vêtu de lumière, beau et entouré d'opulentes richesses, (ce dieu) a brillé comme un roi s.

UYMNË II.

A AGXI, PAR VAMADÉVA.

{Mètre : Tricbtoubh.)

1. 0 Agni, vénérable pontife, dresse-toi pour le sacrifice que nous offrons aux dieux. Tu exauces

1 . Je suppose qae cette vache, c'est la prière, oa c'est le sacrifice lui-même.

2. Le commentaire donne à ce mot le sens de privés d'offrandes,

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