‹ --Rig-védaChapitre 335 sur 874 · Un Aditya; le Soleil · texte numérisé non relu

Un Aditya; le Soleil

3. Le Vicbnou-Poarâoa sÎRnale nn Somace, fils dfi Sahadéra, Tradaetion de M. Wilson, p.'455. 11 cite aaisi un Sabadéva, fils de Srindjaya, p. 354. Voy. Harivansa, tome I, page 149, où Somaca descend & la cinquième {génération d'un Srindjaya, fils de Mitrayon, et petit-fils de Divodàsa.

4. Je traduis ainsi le mot Vrichan, que le commentateur semble appliquer à Indra. Si je devais le faire rap-

[LmI. V.]

et distribue le soma (aux dieux) qu'il véaôre. Il enfante les sept rayons * lumineux. Cependant, les (prêtres) arec le jour entonnent les hymnes qui font le bonheur (des hommes).

4. Quand le ciel apparaît aux premières lueurs du matin, quand les (Dévas) allument les feux du grand astre, c'est alors que le plus noble des héros chasse les noires ténèbres, et sa présence apprend aux mortels à distinguer les objets.

5. Indra, ami de notre sama, porte Tinfinl ; de sa grandeur il remplit le ciel et la terre. Au-dessus de tout s'élève celui qui domine les mondes.

6. Sacra connaît ce qui est bon pour les hommes ; secondé parles robustes (Marouts), il a envoyé les Ondes. Les prêtres (Angiras) par leurs saintes paroles ont (avec lui) brisé la caverne *, et ouvert le p&turage des vaches (célestes).

7. Ta foudre, pour nous sauver, a frappé Vritra, qui enveloppait les eaux. La Terre en a frémi de joie. 0 héros, ô maître victorieux, envoie-nous ces Ondes qui coulent de la mer (céleste).

8. 0 (dieu) partout Invoqué, quand tu as fendu la montagne (aérienne), Saramft t'avait d'abord révélé le trésor (enlevé). Tu es notre conducteur, et, chanté par les Angiras, tu brises la porte du pâturage (divin), et tu pourvois à notre existence.

9. 0 Maghavan, les prêtres t'implorent; viens auprès du sage qui te chante pour le combler de tês bienfaits. Accours vers lui avec les (Marouts), tes alliés. Nous avons besoin de tes dons. Que le magicien impie, que le ravisseur (des Ondes) périsse sous tes coups ^.

10. Viens dans notre demeure avec cette pensée qui tue le Dasyou. (Autrefois) Goutsa * désira et

porter à un diea, ce serait platdt à Agni, qui, en sa qualité de prêtre, accomplit les merveilles du sacrifice. Vrichan s'entend ici de celui qui vent la libation,

1. On se rappelle que le feu est censé avoir sept rayons; de là vient qn'Agni a les épithètes de Saptadjikwa^ Saptadjwàla, Sapêadidhiti, Saptàrtehit, dieu aux sept langueê^ aux sept flammes, aux sept rayons. Le nombre sept pourrait encore s'entendre des sept genres de mètres sur lesquels se composent les hymnes, et qui concourent à la formation de la lumière.

2. Cette idée est exprimée par le mot asman, qui signifie pierre. Le mol caverne^ que j'ai choisi, a une double signification, que je prie le lecteur de vouloir binn adopter suivant la circonstance. Tantôt ce mot eacerne représente le nuaqn qui renferme en son sein Ponde salutaire; tantôt ce même mot se rapporte à l'enveloppe ténébreuse de la nuit, d'où apparaissent les rayons du jour.

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