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Ce sont les nuages, ou montagnes célestes

5. Le mot Vastm est traduit par Vàtayiiri (tlahiliior). C'est le nom d'une classe de dieux.

prospérité, ce (dieu) adorable et digne de louanges, (que Ton surnomme) Aptya * : ami des hommes, qu'il vienne (accroître) notre renommée.

10. J'ai allumé les trois feux, et dans des vers harmonieux j'ai chanté l'enfant des Ondes, le fruit du fécond Bhoûmya '. Agni semble par un murmure accueillir ma présence. Sa chevelure se couronne de rayons, et il dévore le bois du bûcher.

11. Gomment célébrerons-nous la grande famille de Rendra? Gomment chanterons-nous le riche et prudent Bhaga? Puissions-nous être gardés par les Baux, les Plantes, le Ciel, les Bois, les GoUines couronnées d'arbres!

12. Qu'il entende nos prières, ce maître de la force, qui traverse l'air et court autour du monde I Qu'elles nous entendent, ces Eaux, qui forment une foule de villes brillantes, et se groupent autour du nuage grossissant !

13. Écoutez la prière que nous vous adressons, d grands et nobles coureurs : prenez nos meilleurs holocaustes. Tels que des oiseaux redoutables, (les Marouts) arrivent, et poursuivent de leurs traits le mortel effrayé.

14. J'ai invité à mon heureux sacrifice (les dieux) nés au ciel et sur la terre. J'ai (appelé) les Ondes. Que nos hymnes augmentent la haute étendue des mondes célestes; qu'ils élargissent les fleuves remplis d'eau.

15. Que mon Hymne marche sur ses pieds, puissant protecteur, soutien (vigilant). Mère > vénérable, que la Libation, la main étendue et chargée de présents, soit bienveillante pour nous, ministres du sacrifice.

16. Par quelle prière honorerons-nous les bienfaisants Marouts au milieu de nos chants de joie? Oui, par quelle offrande honorerons-nous les Marouts au milieu de nos cris de joie ? Qu'Ahirboudhna * ne nous abandonne pas à notre ennemi. Qu'il donne la mort à nos adversaires.

1. Ce mot signifie ne de$ eaux, et il sVnlend ici oa d'Agni, nô an sein des libations, ou du Soleil, débarrassé des vapeurs orientales.

2. Bhoûmya me paraît èlre la vapeur née de la terre (bhoûmi) et formant le nuage. Le commentaire pense que le mot bhoûmi est synonyme d'antarikeha {Vair). Cependant Bhoûmya, à raison de son étymologie, pourrait ôire aussi le foyer de terre où natt le feu; et Tenfaot des Ondes serait encore ici Agni, enfant d'Ilà et de la Libation. Bhoûmya est synonyme de Pàrtkiva (terrenus),

3. Le commentaire croit que ce passage se rapporte à la Terre.

4. Ahirboudhna est le Nuage, ou plutôt Indra, maître des nuages. AiUenrs on trouve Ahirboudhnya, Voyes page 161, coL 2, note 1.

[Leet. n.|

1 7. Pour obtenir une famille riche en troupeaux , 6 dieux, voilà cpïm mortel vous adresse sa prière! Oui. ô dieux, un mortel vous adresse sa prière. Que iNirrili » laisse en ces lieux une heureuse santé, et ne dévore que ma vieillesse.

18. 0 dieux, 6 Vasous, puissions -nous obtenir de votre bienveillance cette abondance qui donne la force, pour prix des hommages que nous rendons à la Vache (du sacrifice) I Que cettedéesse », douce et bienfaisante, vienne à nous et fasse notre bonheur 1

19. Qu'iia 5, mère des troupeaux (divins), qu'Ourvasî *, avec les Fleuves, daignent nous accueillir; Ourvasl, qui brille au loin dans le ciel, qui d*un (doux) murmure accompagne (rœuvre sainte), et couvre (de sa splendeur) l'offrande d'Ayou !

20. Que (celte Ourvasî) répande sur nous ses dons en faveur de notre roi Ourdjavya 1

AOX VISWADÈVAS, PAR BflÔMATRI.

{Mètres : Trichtoubh ei Écapada.)

1. Que la Prière, brillante et fortunée, célèbre Varouna, Mitra, Bhaga et Aditi. Qu'U nous entende, (le dieu) vivifiant, et libredans sa course, naissant au sein de la pluie, père des cinq esprits vitaux « auteur de la prospérité. '

2. Qu'Aditi m'accueille, comme une mère (accueille) son fils, et que ma prière aille jusqu'à son cœur pour y être conservée. J'adresse à Mitra et à Yarouna le culte fortuné qui plaît aux dieux.

3. (0 chantre), invoque le plus sage d'entre les sages. Et vous, arrosez-ie de beurre et du miel (des Ubations). Que le divin Savitri nous donne des biens nombreux, utiles, agréables.

i. Voy. page 54, col. 2, noie 4.

.•-^; i^A^'''^ "i?® ^®"® ^^^^ ®«* *a ^ache du sacrifice, c e. t-à-dire la flamme d'Agni. Cependant ce pourrait être la déesse de 1 abondance, de l'offrande, appelée Jt dévata, ou bien Ild.

.A^'^if^ ordinairement la terre, sons la forme de ^ache; eUe est fi^Ie de Manou. lU est encore la déesse de I hymne, Vagdevaiâ, Nous avons vu aussi qu7/â est le foyer de terre qui porte le feu. Considérée comme la terre, les troupeaux, dont elle est la mère, sont ceux qui couvrent naturellement sa surface. Si l'on regarde

iitr^r» '''n ^? '*'"^^' ^^ troupeaux sont alors ceux que j appelle la voefui du sacrifice, c'est-à-dire les Liliations ou les flammes d'Agni. » « «^ « «^re

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