‹ --Rig-védaChapitre 565 sur 874 · Voy. pages 75, 173. 276 et · texte numérisé non relu

Voy. pages 75, 173. 276 et

S. G*esc l'épithète embamssante dwibarhoi qae j'ai tradaite de cette manière. Indra règne dans le ciel et sur la terre. Voy. page 85, col. 2, note 1.

(nourrit) ta force. Les Ondes et les Nuages sont ta parure.

9. Fier de sa large demeure, Vicbnou, et Mitra, et Aryaman, te glorifient. La troupe des Marouts te suit avec bonheur.

10. 0 généreux Indra, tu es le plus magnifique des êtres. En toi se trouve toute la création.

11.0 (Dieu) incomparable, que tous les hommes célèbrent, tu donnes la mort à tes ennemis. Aucun autre qulndra n'est capable d'une œuvre aussi grande.

12. 0 Indra, les (mortels) s'aidant de la prière t'appellent avec instance à leur secours. Invoqué par nos prêtres, donne-nous le bonheur.

13. Pour orner notre grande demeure, toutes les formes ont apparu. Honorez Indra, Tépoux de Satcbî, afîn qu'il nous donne les fruits de sa victoire.

HYUNK V.

à INDRA, PAR IRIHBITHI, ENFANT DE CANWA.

{Méire : Gft^trî.)

1. Gbantez Indra, roi parmi les mortels. Il est digne de nos éloges, ce héros magnifique qui a des héros pour adversaires.

2. A lui viennent en se jouant les Hymnes et les Offrandes, de même que les vagues vont à rOcéan.

3. Par la louange j'honore ce (dieu) qui brille au milieu des dieux, vainqueur d'un puissant ennemi, et noble par ses bienfaits.

4. Son ivresse est grande et généreuse; elle donne largement le bonheur, la victoire et la fortune.

5. Les (hommes) en lui présentant leurs offrandes demandent sa protection. (Si) Indra (est) pour eux, ils doivent vaincre.

6. Les mortels par leurs hymnes et leurs sacrifices étendent la domination d'Indra, qui devient leur bienfaiteur.

7. Indra est notre prêtre, notre poêle, l'objet de nos invocations. Indra est grand par ses prouesses.

8. Il mérite nos louanges et notre culte; il est juste, vrai, incomparable et vainqueur.

9. Les hommes font la grandeur d'Indra par leurs prières, leurs chants et leurs hymnes.

10. C'est lui qui amène la fortune, qui fait la lumière, qui triomphe des ennemis dans les combats.

[Lect. I.]

RlG-VfiDA. — SECTION SIXIÈME.

11. Qu'Iadra, invoqué par les hommes, exauce nos vœux, et nous fasse heureusement passer, (comme) sur un vaisseau, à travers tous nos ennemis.

12. 0 Indra, comble-nous de tes dons. Conduisnous par le chemin de l'abondance et du bonheur.

A INDRA, PAR IRIMBITHI.

{Mètre : Gftyatrî.)

1. Viens, 6 Indra. Nous t'offrons cette libation. Bois ce soma. Place-toi sur mon gazon.

2. Attelés par le Sacrifice, que tes deux coursiers, à la belle crinière, famènent (ici), 6 Indra. Écoute nos prières.

3. 0 Indra, tu aimes le soma; les prêtres viennent de le verser en ton honneur, et nous, avec notre hymne, nous t'invoquons.

4. Nous avons des libations pour toi. Viens vers nous pour écouter nos louanges. (Dieu) à la belle figure, bois de notre soma.

5. Remplis les deux capacités de ton ventre * ; que le {soma) parcoure tous tes membres. Reçois avec ta langue le miel (de la libation).

6. Que le soma^ 6 (Dieu) bienfaiteur, te soit agréable! Qu'il ait pour ton corps la douceur du miel! Qu'il te flatte heureusement le cœur!

7. 0 sage Indra, que ce soma, tel qu'une femme (chérie), te serre et f enveloppe de toute part.

8. Dans Tivresse du soma^ Indra, le col allongé, le ventre gonflé, le bras tendu, menace de mort ses ennemis.

9. 0 Indra, tu es un maître qui surpasse tout par ta force. Vainqueur de Vritra, triomphe de tes ennemis.

10. Allonge vers nous ce croc (divin) * auquel sont attachés les biens que tu présentes à ton serviteur pour prix de ses libations.

11. 0 toi que rendent fort nos hommages et les vaches (du sacrifice), que ce «orna te soit agréable. Nous t'invoquons, 6 toi qui brises (les montagnes).

12. Tu as pour fils Sringavricha, et pour petitfils Coundapàyya, qui occupe la pensée (des mortels) ».

i. Le texte porte : ta deux ventres. Je suppose que l'aatear désigne ainsi le ciel et la t^rre.

8. Sans doute cette image se rapporte à l'action du cornac qui, assis sur Télépbant, présente à la trompe qu'il élèye la nourriture placée au bout de son croc.

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