AUX ASWIXS, PAR 6H0CHA, FILLE DE CAKCHIVAX
{Uetre» : Trichloubh et Djagalî.'^
1 . Dans nos perpétuelles invocations, nous appelons, ô Aswins, votre char qui roule autour du monde. L'holocauste à la main, nous renouvelons notre prière au retour de la nuit, à l'arrivée de TAurore. Nous invoquons votre nom comme celui d'un père.
2. Donnez le signal à nos hymnes et à nos prières. Que nos" chants s'élèvent. Nous vous attendons. 0 Aswins , accordez-nous une part glorieuse. Faites«nous briller parmi les riches comme le soma (parmi les libations).
3. Vous êtes le bonheur de (Ghochft) », confinée dans la maison (de son pcTe). Vous avez sauvé un boiteux qui rampait sur la terre *, un aveugle*; vous avez délivré Grisa *. Et Ton vous appelle, ô Nâsatyas, les médecins du malade.
4. Le char de l'antique Tchyavàna était brisé. Vous avez rendu la jeunesse (au Richi), et lui avez donné la force de marcher ■. Vous avez retiré des eaux le fils de Tougra ^. Voilà tous vos bienfaits que nous célébrons dans les sacri* fices.
5. J'ai chauté parmi le peuple vos antiques prouesses. Vous vous êtes montrés de merveilleux médecins. 0 Nâsatyas dignes de nos louanges, nous vous honorons pour obtenir votre secours. Que le maître (du sacrifice) vous adresse son hommage.
6. Et moi, (Ghochà), je vous invoque. Écoutezmoi, ô Aswins î Soyez bons pour moi comme un père pour son enfant. Je suis inconnue, sans pa-
éclaircie do ciel, ce doit être la faible lamière du matin; c'est un mauvaii Indra (eoutiita)^ privé de virilité moucheayùT baddhah),
i. Voy. page 116, col. 1, et page 121, col. 1. L'hymne que noQs traduisons est attribué à Ghochà, qui me semble un personnage allégorique. Ghochà est la Prière, an époux qui trouve dans le dieu qn elle invoque.