‹ --Rig-védaChapitre 778 sur 874 · Voy. page 73, col. 2, et alibi · texte numérisé non relu

Voy. page 73, col. 2, et alibi

2. Tradaclion da mot nâman. Par le fait de Texistence, le monde acquiert un nom ; c'est nn corps %im sort du néant où tout est confondu sans nom.

3. il me semble que ces deux roues du char d'Indra sont le Soleil dans les air^, et Agni dans le foyer. Ce doit être aussi le sons des deux roues attribuées au char des Aswins, et qui m'a paru jusqu'à présent incertain. Voy. page 58, col. 2, note 1. Mais dans ce passage même que je rappelle, au lieu de la erite de la montagne inabordable, comme l'indique le commentaire, il faudrait dire le front du dieu impéristable {aghnyasya),

4. Le commentaire pense que ce cheval, c'est Aditya Je crois que le cheval est ici l'emblème de la rapidité ; c'est comme si l'auteur disait : Venfanî de la rapidité.

5. Dans ce mot le commentaire voit une personnifl- Cdtion des Rayons, dont il fait des Richis.

soufiDe de vie * ; leur pieuse prière a retrouvé le ciel, comme elle a conquis la terre. Ces Divas voient le lieu où est le trésor (du monde), et, de même qu'un soleil brillant, ils l'embellissent de leurs rayons.

3. Voici la prière de ces Immortels, qui accomplissent l'œuvre précieuse du sacriQce. Que leurs saintes pratiques nous procurent des biens incomparables.

4. Les enfants d'Âyou ont célébré, 6 Indra, l'exploit par lequel tu leur as ouvert la cayeme où étaient les Taches qu'ils désiraient. En même temps ils ont extrait, par mille torrents, le lait de la grande et large (génisse) ', entourée de ses nombreux enfants.

5. Époux de Satchi, (exauce-nous!) Appelez à votre secours l'invincible Indra qui dompte Jes armées, l'opulent Ribhoukchàs ', le grand Maghavan digne de vos louanges, le maître puissant qui porte la foudre.

6. Indra a donné la mort au grand Vritra, et après sa victoire a rempli les mondes (de sa splendeur). Le maître de la force fait sentir sa présence. Qu'il accomplisse nos désirs.

AUX IIIVIÈRES, PAR PRITAMÉDHA, FILS DL

SINDUOUKCHIT.

[Mitre : DjagaU.)

1. 0 Ondes, le chantre célèbre votre grandeur dans la demeure de Vivaswàn ^. Les sept torrents coulent chacun dans trois (mondes différents) '. De ces rivières la Sindhou ^ est la première par sa force.

2. 0 Sindhou, Varouna ouvre lui-même ta route quand tu vas répandre l'abondance. Tu descends

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