‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 1066 sur 1127 · Ifaiisu; c’est le Soleil · texte numérisé non relu

Ifaiisu; c’est le Soleil

2. Un des sept mètres poétiques, mentionné ici d’une manière générale.

7. J’enfante le père (du sacrifice). Ma demeure est sur sa tète même, au milieu des ondes, dans le (saint) Samoudra J’existe dans tous les mondes, et je m’étends jusqu’au ciel.

8. Telle que le vent, je respire dans tous les mondes. Ma grandeur s’élève au-dessus de cette terre, au-dessus du ciel même.

Il V Al N K VII.

AUX VISWADÉVAS, F A II COULHALAVARHICHA,

FILS DE SltOUCHA, OU AHOXAMAX, FILS DE

Mettes : Vrihatî et Trichtoubh.)

1. ü Dieux, le mal ni le péché ne peuvent atteindre le mortel qu’Aryaman , Mitra et Varouna, unis par le culte , conduisent à travers les ennemis.

2. Ainsi nous vous honorons, ô Varouna, Mitra, Aryaman. Sauvcz-nous du mal, et conduisez le mortel à travers les ennemis.

3. (Jue Varouna, Mitra, Aryaman nous accordent leur secours. (Ju’ils soient nos guides fidèles, et qu’ils nous fassent passer à travers les ennemis.

4. Vous conservez le monde, ô Varouna, Mitra, Aryaman. Nous nous mettons sous votre protection, üirigez-nous heureusement à travers les ennemis.

3. Que dans les combats les Adityas Varouna, Mitra, Aryaman nous (défendent). Invoquons le terrible Roudra avec les Marouts, Indra et Agni; qu’ils nous sauvent à travers les ennemis.

G. Que Varouna, Mitra, Aryaman, ces rois des hommes, nous conduisent heureusement à travers tous les maux, à travers les ennemis.

7. Que Varouna, Mitra, Aryaman, nous donnent un utile secours. Que les Adityas, que nous invoquons, étendent sur nous leur protection à travers les ennemis.

8. U Vasous, (dieux) adorables, vous avez jadis délivré une vache attachée par le pied. Délivreznous aussi du mal. O Agni que notre vie soit prolongée !

1. J’ai pensé que le mot samoudta désignait ici le vase qui renferme le soma. En effet, la demeure de la Prière est dans ce \ase, aussi bien que dans celui dos libations et dans le foyer, où est la tète d'Agui.

IN DK.

— POÉSIE LYRIQUE

|l.ect. VII.]

HYMNE VIII

A LA NUIT, PAH COUSICA, FILS DE SOBHARI, OU SOUTARA, FILLE DE BIIARADWADJA.

[Mètre : Gâyatrî *.)

1. La Nuit divine arrive; elle jette ses yeux de tous côtés, et dévoile toutes ses richesses.

2. L’immortelle déesse a rempli les régions supérieure 1 2 * et inférieure de l’air ; la Lumière tue les Ténèbres.

3. La déesse en arrivant appelle l’Aurore sa sœur. Les Ténèbres se sont dissipées.

4. C’est elle aujourd’hui qui nous fournit un abri, comme l’arbre (fournit) un refuge à l’oiseau.

5. Les hommes, les animaux, les oiseaux, les éperviers, les chevaux, ont trouvé en elle cet abri.

6. O Nuit éloigne le loup et sa compagne. Éloigne le brigand. Fais-nous traverser heureusement (la vie).

7. D’épaisses et noires ténèbres se sont étendues autour de moi. Aurore, que ton bienfait soit de les dissiper.

8. O Nuit, fille du Ciel, j’ai immolé en ton honneur les Vaches (de la louange). Accueille ma prière comme (un holocauste), et donne-moi la victoire.

AUX V I SW A D É V A S. — RICHI : H A V Y A , FILS d’a AGIRAS.

( ilclres : Djagatî et Trichtoubh.)

1. (Havya, ou l’Holocauste personnifié, parle.) O Agni, nous voulons au milieu de nos invocations faire briller ta splendeur. Nous voulons allumer tes feux et orner ton corps. Que les quatre régions du ciel s’inclinent devant moi. Sous tou commandement, que nous vainquions les armées.

2. Qu’à mon appel arrivent tous les dieux, Indra avec les Marouts, Vichnou, Agni. Que pour moi l’Air s’étende. Que le Vent souffle pour remplir mon vœu.

3. Qu’en moi les Dieux donnent la richesse. Qu’en moi soit leur bénédiction et l’accomplissement des vœux qu’on leur adresse. Que les divins et antiques sacrificateurs se montrent 'généreux.

1. Le manuscrit du texte renferme ici un long passage interpolé.

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