Le texte porte djanitâ, que le commentaire explique
par àdicartri, parantéwara. Tous ces dieux, en effet,
sont créés; il y a quelque chose au-dessus d’eux, et ce
quelque chose, inconnu, n’a point de culte.
est pleine de force et de puissance ; et, ainsi que le bûcheron (fend) un arbre, avec ta vigueur tu fends les nuages ; oui, tu les fends comme avec une hache.
5. Indra, c’est toi qui donnes l’essor à ces rivières qui courent vers la mer comme des chars, oui, comme des chars de combat. Fortes de ton secours, elles forment un courant inépuisable ; telles que les vaches donnant à Manou un lait abondant, oui, donnant au genre (humain) un lait abondant.
G. Les enfants d’Ayou *, avides de biens, et pareils au sage ouvrier qui fabrique un char, ont préparé pour toi cet hymne; oui,- ils l’ont préparé pour obtenir de toi le bonheur. Ils te chantent, ô (dieu) sage, comme vainqueur dans les combats, aussi rapide que le coursier, afin que tu leur accordes la force et les biens; oui, les biens de toute espèce.
7. En faveur de Poûrou, de Divodàsa, tu as brisé les quatre-vingt-dix villes 1 2 *. Pour ton serviteur Atithigwa, ô danseur 5 (céleste) , avec ta foudre, oui, pour ton serviteur Atithigwa, tu les as vaillamment (brisées). Tu as enlevé Sambara de sa haute montagne; ta puissance nous comble de biens, oui, nous comble de biens de toute espèce.
8. Indra protège dans les combats l’Arya qui fait des sacrifices ; il a pour lui mille secours dans toutes les batailles ; oui, dans ces batailles qui sont une source de gloire. En faveur de Manou, il a soumis les impies à l’obéissance; il a donné la mort (à l’ennemi) qui a la peau noire 4. Malgré son habileté, tout être cupide est consumé par lui; oui, tout être nuisible est consumé par lui.
9. Sous la forme du disque solaire, il a paru aux yeux (de ses ennemis). O prodige de puissance ! seigneur resplendissant, il pousse en même temps, oui, il pousse le cri (de mort) 5. Cepen-