‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 226 sur 1127 · A VICHNOU, PAH D I R G H A T A M A S · texte numérisé non relu

A VICHNOU, PAH D I R G H A T A M A S

(Mètre ■ Djagatî.)

1. Sois facile comme un ami, heureux de nos libations de beurre, magnifique, accessible et généreux. C’est ainsi, ô Vichnou, que la louange sera célébrée par le sage, et que le riche offrira l’holocauste en ton honneur.

2. L’homme qui honore Vichnou antique et nouveau, (Vichnou) qui embrasse tout et qui naît pour le bonheur du monde, (l’homme) qui chante la grande naissance du grand (dieu), obtient certainement l’abondance.

3. Chantres éclairés, célébrez l’avénement de ce (dieu) antique, enfant du sacrifice, et, reconnaissant sa puissance, dites : « O Vichnou, tu es grand, et nous implorons ta bonté. »

1. Agni porte sur ses flammes, qui sont ses flèches, les vœux des mortels adressés aux dieux, ou bien il lance ces mêmes flammes contre leurs ennemis.

2. Le commentaire entend celte phrase de Vichnou, qui fait apparaître le Ciel et la Terre, grands parents de la Nature.

3. Ce passage m’a paru difficile. Voici comme je le comprends. Agni doit être considéré sous trois rapports : comme fils de Yarani, comme père du ciel et de la terre, et enfin comme Vichnou illuminant le ciel, il serait absurde de trouver ici la moindre allusion au dogme d’une irinité quelconque.

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