Je rends ainsi le mot oubliayé, que le commenta
teur traduit par ces mots obscurs : gens appartenant à
deux familles , oubhayacoulavarttino djanah.
s’approchent de lui en tournant vers leur droite *.
16. Ni la mer profonde, ô Indra si souvent invoqué, ni l’obstacle des montagnes ne peut t’arrêter. Excité par tes amis, tu peux même briser le robuste Oùrva, détenteur des vaches (célestes).
17. Appelons à notre secours, au sein de ce 'sacrifice, le grand et magnifique Indra, le plus
noble des héros au milieu du combat, aussi clément que terrible, vainqueur de ses ennemis sur le champ de bataille, et couvert de leurs dépouilles.
EN L’HONNEUR D’iNDRA, PAR V1SWAM1TRA.
[Métrés : Trichtoubh et Anouchtoubh.)
1. (Récit.) Descendant avec vitesse du sommet des montagnes, et emportées à l’envi l’une de l’autre, telles que deux cavales impétueuses, pressant leurs rives avec rapidité, comme deux vaches lèchent (le petit dont elles ont été séparées), la Vipàsà 1 2 * et la Soutoudri 5 roulent leurs flots abondants.
2. (Viswûmitra parle 4.) Lancées par Indra cl suivant une pente rapide, vous courez à la mer, de même que deux conducteurs de char. Vous vous précipitez l’une vers l’autre, et dans cette mutuelle rencontre vos vagues brillantes s’enflent et se grossissent.
3. Je m’approche de la (Soutoudri), la plus large des rivières. Nous nous présentons devant la grande et heureuse Vipàsà. Pressant vos rives comme deux vaches lécheraient leurs petits, vous allez ensemble au réservoir qui vous est commun.
4. (Les Rivières parlent.) Le lait (des vaches célestes) a grossi nos flots, et nous allons toutes