Le commentaire dit que c’est le père même d'Indra
13. Dans l’excès de la misère j’ai mangé de la chair de chien, et parmi les dieux je n’ai trouvé de protecteur (qu’lndra). J’ai vu ma femme humiliée. C’est (Indra) qui, (tel que) l’épervier, a daigné prendre le miel de mon sacrifice *.
LECTURE SIXIÈME
A INDRA, PAR VAMADÉVA.
{Mètre : Trichtoubh.)
1. O Indra, qui portes la foudre, tous les dieux protecteurs et dignes de nos hommages, le Ciel et la Terre t’invoquent en ce moment pour obtenir la mort de Yritra, toi (dieu) unique, grand, immense, magnifique.
2. Tu es pour les üévas tel qu’ (un jeune fils) pour des vieillards. O Indra, sois un roi né au sein de la justice. Donne la mort à Ahi, qui emprisonne les ondes. Fends les nuages qui portent en leur sein l’abondance.
3. L’insatiable Ahi, lourd, ignorant, insensé, dormait près des sept torrents, dont il fermait la source. O Indra, tu l’as frappé de ta foudre au défaut de la jointure2.
4. Comme le vent par sa violence (trouble) l’eau, Indra par sa force a troublé l’air et la terre. Connaissant sa vigueur, il a brisé les corps les plus durs et abattu la tête des montagnes.
5. Tels que les femmes qui (courent) vers leur nourrisson, les Vents s’empressent vers toi, et vous marchez ensemble, pareils à des chars rapides. Tu as rempli les rivières, dompté les Ilots, lancé les ondes prisonnières.
6. En faveur du Vayya Tourviti 5 tu as donné à la grande terre l’abondance et la fertilité. L’onde
qui esi frappé et tué par son fils. Ce sens m’a paru hasardé. Je ne connais pas la légende qui pourrait y donner lieu. Cependant si ce sens était préféré, il faudrait modifier ainsi la traduction du commencement de la strophe : « Qui a (comme toi) rendu sa mère veuve? »