Paraphrase de l’épithète dwiburhàh, que nous avons
déjà expliquée page 83, col. 2, note 1.
l'orient. Elle suit la voie du sacrifice, comme si elle l’avait senti d’avance, et embellit les régions célestes.
5. Elle se dévoile ainsi qu’(unc beauté) couverte de parures. Elle semble se lever et se montrer à la vue comme la (femme) qui sort du bain. L’Aurore, fille du Ciel, repousse les ténèbres ennemies, et arrive avec l’astre lumineux.
6. Telle qu’une femme (jalouse de plaire), l’heureuse fille du Ciel déploie ses formes devant les hommes. Elle a tissu pour son serviteur la plus belle des toiles, et, toujours jeune, elle précède à l’orient la lumière (du soleil).
• HYMNE XIX