‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 547 sur 1127 · A A G N I, PAR B II A R A D WA 1) J A · texte numérisé non relu

A A G N I, PAR B II A R A D WA 1) J A

(Mctre : Trichtoubh.)

1. Illustre Agni, sois le premier à connaître nos prières; (deviens) notre sacrificateur. (Dieu) libéral, donne-nous une force capable de triompher de toute autre force.

2. Pontife vénérable, avide de nos offrandes et digne de nos éloges, assieds-toi sur ton trône de terre; les (hommes) pleins de respect pour les dieux, et empressés de les honorer pour obtenir la richesse, viennent t’invoquer en premier lieu, ô maître puissant.

3. Oui, les (hommes), s’éveillant pour te rendre hommage, viennent vers toi, opulent Agni, (dieu) brillant, illustre, magnifique, qui vas semant les trésors sur ta route, engraissé de nos offrandes, entouré chaque jour de flammes étincelantes.

4. Les (mortels) qui désirent ton secours s’approchent de ton foyer divin, et t’honorent par de pures offrandes. Ils t’invoquent sous plusieurs noms adorables, et jouissent avec bonheur de ta présence fortunée.

5. Les peuples viennent près de ton trône de terre t’apporter leurs doubles 1 offrandes. Tu es digne de nos prières; tu nous fais traverser heureusement (la vie); tu es pour les hommes un père, une mère (tendre).

6. L’adorable Agni est cher aux nations qui l’honorent. Sacrificateur aimable et digne de respect, il siège parmi nous. Venons avec vénération fléchir le genou devant un (dieu) tel que toi, qui brilles dans le foyer.

7. O Agni, remplis d’une pieuse dévotion, nous nous approchons de toi; nous te chantons, en te présentant nos vœux et nos offrandes. O Agni, c’est toi qui, brillant du haut du ciel, conduis les nations à la clarté du grand (astre).

8. Maître prudent des peuples, patron et bienfaiteur des générations qui se succèdent, Agni vient vers nous, adorable, purifiant (le monde), cherchant nos offrandes et régnant sur la richesse.

9. O Agni, le mortel qui t’honore par ses sacrifices et ses hymnes, qui jette son holocauste sur

porte le nom de Bharadwâdja. A la fin du cinquième mandata, un manuscrit intercale quatre vargas en l’honneur de Sri. Nous ne les avons pas reproduits : ils manquent dans le commentaire.

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