Je suppose que ce sont les Marouts
INDE
POÉSIE LYRIQUE
élance-toi vers le flambeau céleste ; et garde les voies lumineuses ouvertes par la Prière. Que l’œuvre des prêtres n’aille point avorter. Deviens Manou et enfante la race divine.
7. (Àgni parle.) O vous qui aimez le soma, attelez les coursiers (au char du sacrifice). Préparez les rênes. Que tout soit bien disposé. Faites rouler ce char qui a huit 2 sièges, et sur lequel les Dévas amènent leurs amis.
8. L’Asmanvvatî 5 coule. Soyez attentifs, amis; levez-vous, arrivez. Sur les bords (de celle rivière) se dépose l’infortune. Accourons à cet heureux banquet.
9. Twachtri, cet habile ouvrier, connaît la magie de l’art : il apporte aux dieux les coupes fortunées qu’ils doivent vider. 11 aiguise la hache de fer dont se sert Étasa 4, le maître de la chose sacrée.
10. Pieux Richis, formez ces vases dans lesquels (se verse) l’ambroisie. O sages, construisez ces foyers mystérieux où les dieux obtiennent l’immortalité.
11. (Les Dévas parlent.) Les (Ribhous) ont fait une vache, et lui ont donné un veau 5 qu’elle caresse de sa langue et flatte de ses murmures mystérieux. Chaque jour (Agni) 6 s’entoure des Prières, et remplit son office. Qu’il rende son (serviteur) victorieux.
HYMNE ix.