‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 995 sur 1127 · L’invocation des (Angiras) est telle qu’un · texte numérisé non relu

L’invocation des (Angiras) est telle qu’un

2. Traduciiou du mot nâman. Par le fait de l’existence, le monde acquiert un nom ; c’est un corps qui sort du néant où lout est confondu sans nom.

3. 11 me semble que ces doux roues du char d’Indra sont le Soleil dans les airs, et Agni dans le foyer. Ce doit être aussi le sens des deux roues attribuées au char j des Aswius, et qui m a paru jusqu'à présent incertain. Voy. page 38, col. 2, note 1. Mais dans ce passage même que je rappelle, au lieu de la crêle Je la montagne inabordable, comme l’indique le commentaire, il faudrait dire le front du dieu impérissable (aghnyasya).

4. Le commentaire pense que ce cheval, c’est Aditya Je crois que le cheval est ici l’emblème de la rapidité ; c’est comme si l'auteur disait : l'enfant de la rapidité.

5. Dans ce mot le commentaire voit une personnification des Rayons, dont il fait des Ricins.

souffle de vie 1 * * * ; leur pieuse prière a retrouvé le ciel, comme elle a conquis la terre. Ces Dévas voient le lieu où est le trésor (du monde), et, de meme qu’un soleil brillant, ils l’embellissent de leurs rayons.

3. Voici la prière de ces Immortels, qui accomplissent l’œuvre précieuse du sacrifice. Que leurs saintes pratiques nous procurent des biens incomparables.

4. Les enfants d’Ayou ont célébré, ô Indra, l’exploit par lequel tu leur as ouvert la caverne où étaient les vaches qu’ils désiraient. En même temps ils ont extrait, par mille torrents, le lait de la grande et large (génisse) -, entourée de ses nombreux enfants.

5. Époux de Satchi, (exauce-nous !) Appelez à votre secours l’invincible Indra qui dompte les armées, l’opulent Ribhoukchâs 5, le grand Maghavan digne de vos louanges, le maître puissant qui porte la foudre.

6. Indra a donné la mort au grand Vritra, et après sa victoire a rempli les mondes (de sa splendeur). Le maître de la force fait sentir sa présence. Qu’il accomplisse nos désirs.

AUX III V 1 É K E S , l'AR PRIYAMÉDIIA, FILS DE Si N DUO U KC HIT.

(Mctrc : Djagatî.l

1. O Ondes, le chantre célèbre votre grandeur dans la demeure de Vivaswân «*. Les sept torrents coulent chacun dans trois (mondes différents) 5. De ces rivières la Sindhou 6 est la pre-

| rnière par sa force.

2. ü Sindhou, Varouna ouvre lui-même ta route quand tu vas répandre l’abondance. Tu descends

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