‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 996 sur 1127 · Nom d’Indra. Voy. page 108, col. 2, et alibi · texte numérisé non relu

Nom d’Indra. Voy. page 108, col. 2, et alibi

4. Vivaswân est le sacrificateur ; sa demeure, c’est l’enceinle sacrée.

5. 11 me semble que ce passage nous donne une explication du nombre mystérieux 21, qui est le nombre 7 répété trois fois, à raison des trois mondes. Les Rivières sacrées sont au nombre de sept; mais comme elles coulent au ciel, dans l’air et sur la terre, elles représentent ainsi le nombre 21. Voir plus haut, page 443, col. 1, note 2.

G, Dans la langue plus moderne toutes les rivières sont du genre féminin, excepté le Sindhou, qui anciennement, comme il le parait ici, ne subissait pas cette j exception.

[Lect. IH.]

des hauteurs de la terre, et tu règnes sur ces mondes.

3. Un fracas a retenti dans le ciel ; l’éclair a brillé. C’est la Sindhou qui s’élance sur la terre avec une force infinie. Telles les eaux jaillissent du nuage avec le bruit du tonnerre ; tel le taureau mugit.

4. O Sindhou, (les autres Rivières) viennent à toi et (t’apportent leur tribut), comme les vaches apportent leur lait à leur nourrisson. Quand tu marches à la tête de ces Ondes impétueuses, tu ressembles à un roi belliqueux, qui étend ses deux ailes de bataille.

5. O Gangà, Yamounà, Saraswatî, Soutoudrî, avec la Parouchnî, écoutez mon hymne. O Maroudvridhâ avec l’Asicknî et la Vitasthà, ô Ardjîkiyâ avec la Souchomà, enteDdez-nous *.

6. O Sindhou, tu mêles d’abord tes Ilots rapides à ceux de la Trichtàmà, de la Ràsa, de la Swétî, de la Coubhâ; tu entraînes, à mon préjudice, sur le même char que toi, la Gomatî et la Croumou -

7. Grillante, impétueuse, invincible, la Sindhou développe ses ondes avec majesté. Douée de mille beautés variées, elle charme les yeux; elle s’emporte comme une cavale ardente.

8. Jeune et magnifique, superbe et féconde, parée de ses rives fertiles, elle roule ses flots d’or; elle voit sur ses bords des coursiers excellents, des chars rapides, des troupeaux à la laine soyeuse; elle répand avec elle un miel abondant.

9. La Sindhou monte sur son char fortuné. Qu’elle accorde à nos prières de nombreux coursiers. C’est par de telles louanges que notre sacrifice recommande sa gloire et sa grandeur.

hymne v.

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