On trouve ensuite
dœn-2 dF(n)
dx
0û)n — 2 . Bù)n — 2
dx
Sÿ
La première de ces expressions est identiquement nulle, comme on peut le démontrer, soit en se fondant sur l’égalité (a), soit, ce qui est préférable, par une autre méthode, qui s’appliquera plus tard à d’autres cas analogues, pour lesquels l’emploi de la première méthode présenterait des difficultés. En effet, par le Théorème 1 du §. J7, on a
(G. Æ.) = [G, (H, HO] = - [H, G)]-[ff., (G, U)].
Or on a (G, HO — 0, (H, G) = Æj; donc