‹ Sur l'intégration des équations aux dérivées partielles du premier ordreChapitre 59 sur 82 · OBI · texte numérisé non relu

OBI

Ainsi les coefficients h satisfont à l’équation aux différences finies

A^jt+l — 1 = 2,

(^) Miscellanea Taurinensia, T. III, p. 60.

f4tè

Ch. n. § 11. 67

laquelle, en introduisant le signe des différences finies A, peut encore s’écrire sous la forme

A^kn-l = 2.

En l’intégrant, on trouve

kn—l n {n — 1) -|— Cn -|— C\

ou

kn C C\

Pour déterminer les constantes arbitraires C, 6^', on a, en faisant tour à tour = 1 et w == 2,

d’où (7 = 0, = 5, et par conséquent

kn — w(w + l)+ô.

De là on tire la condition d’Euler: pour une constante donnée 5, l’équation considérée est intégrable sous forme finie, s’il est possible de satisfaire à la condition

par une valeur entière et positive quelconque de n. En considérant b comme une constante indéterminée, et posant ô = — w(7^+l), on obtient la forme des équations

qui sont intégrables sous forme finie. Si l’on pose successivement on ramène l’équation précédente aux deux suivantes,

If 9 I 2(^^+l)

tf 2 t n

donc l’équation

s’intégre sous forme finie pour toute valeur paire, positive ou négative, du nombre b.

Ch. IIL § 12.

74. Remarque. On sait que la méthode de La place s’applique aussi à certaines équations contenant à la fois des différences finies et des dérivées. Nous pourrions montrer que l’idée fondamentale de cette méthode s’applique également à plusieurs équations linéaires aux différentielles ordinaires du second ordre, de la forme

se

qui

Lei

pi

vai

^ ^ gp (oî) 2/ = ip (æ).

Mais nous ne croyons pas que ce soit ici le lieu d’entrer dans ces détails.

ma:

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