‹ Sur l'intégration des équations aux dérivées partielles du premier ordreChapitre 61 sur 82 · du · texte numérisé non relu

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se détruiront, et l’on aura

\0a; / \dx dx dx J

du

D’après cela, le résultat de la substitution prendra la forme

lie

^•lei

ra

la

où l’on a posé

''(c-ïfe)+“s+"-''(lf)’-

«=-(l)’-*2ï+^+''(Ê+iÈ)-

Ch. m. § 12.

78. Les valeurs de la fonction » et de ses dérivées partielles, tirées de l’intégrale générale correspondante à l’équation (1), doivent satisfaire à cette dernière. De même, en exprimant la fonction z et ses dérivées partielles au moyen des variables x et a, nous satisferons, par ces expressions, au résultat de la même transformation opérée sur l’équation (1), c’est-à-dire à l’équation (4).

Jusqu’ici le choix de la dépendance entre les variables x, ?/, a est resté arbitraire; mais, si l’on suppose maintenant que cc représente l’argument d’une des deux fonctions arbitraires qui entrent dans l’intégrale générale, alors il sera possible de tirer, des conclusions précédentes, des conséquences très-importantes. Car, avec ce choix de nouvelles variables, en vertu de ce qui a été démontré plus haut (Ch. I, §. 4), les expressions des dérivées partielles de la fonction s; pourront être homogènes ou hétérogènes à l’intégrale par rapport à a; et dans ce dernier cas, les expressions de chaque ordre de dérivées partielles de 2: contiendront des fonctions arbitraires de a telle qu’il n’en entrera de pareilles ni dans l’intégrale, ni dans les expressions des dérivées des ordres précédents. Par conséquent, si l’on suppose les dérivées du second ordre z", z'^, z^^ hétérogènes à l’intégrale par rapport à cc, on devra admettre, dans l’expression

Ba

Bcc

la présence d’une fonction arbitraire de cc qui ne se trouve ni dans l’intégrale générale, ni dans les expressions de y, z', z„ ni dans leurs

dérivées partielles ~ ; car, dans la différentiation par

rapport k x, cc est regardé comme une constante. Donc la fonction arbitraire de a dont il s’agit ne pent entrer ni dans P, ni dans et le premier membre de l’équation (4) ne peut se réduire à zéro que si l’on a à la fois les deux égalités

79. Réciproquement, pour juger si les dérivées du second ordre n «/y, dans l’équation (1), sont hétérogènes à l’intégrale par rapport à cc, il suffit de prendre les équations (5), et, en leur adjoignant les deux premières équations (2), d’éliminer entre ces quatre équations

les trois dérivées

ox ox ox

Si le résultat de l’élimination

est identique avec l’équation proposée (1), les équations (5) lui seront équivalentes, et la supposition de l’hétérogénéité à l’intégrale, par rapport à a, des dérivées z", z'j, z^^ sera légitime. Au contraire, cette

Ch. m. § 12.

supposition se trouverait fausse, si Ton obtenait pour résultat de l’éli-

mination une équation entre a;, «/, 0, 3^^, différente de (1).

80. Mais il est facile de s’assurer que, pour l’équation (1), c’est toujours le premier cas qui a lieu. Si l’on substitue, en effet, dans 0/ 0^

les équations (5) à leurs valeurs respectives

ex ex

‘ dx’

on trouve

fflll;

tlOI

OU

m"+2Kz’,+M-N//+2{K-N^',)zJg-{H+N,,;)z,,(^£j" = 0,

L+Nz"-2{K-Nz',) ^£-\-{H+NzJ 0,

et il est évident que, pour éliminer il suffit d’ajouter la première

de ces deux équations à la seconde multipliée par ce qui conduit à l’équation proposée

m" + 2Kz' , + Lz^^+M-\~N{z'' z^^- z' = 0.

81. Les équations (5), auxquelles on a ramené ainsi l’intégration de l’équation proposée, sont du premier ordre, mais non du premier degré, et sous ce dernier rapport elles sont susceptibles d’une nou-

velle simplification. Pour cela, résolvons par rapport à l’équation

(jX

Q=0, ou l’équation qui lui est équivalente

iH+NzJ^^J-2{K-Nz',)^£ +Z,4-iV.'' = 0;

il viendra

^ __ K—Nz'i±V(K—Nz',)^—(H-\-NzJ(L+Nz") 0æ H-\- Nz,,

K- Nz\±-V (lP-HL-N\Hd'-\~2Kz' , + Lz,,-\-N(z'’z,-z’,^)']

jï+ivfe„

Ch. IlL § 12.

ou, en vertu de l’équation (1),

dy K—Nz',±-\^K'^ — HL^MN

82, On obtient de cette manière, pour deux valeurs, ce qui

ex

devait être, puisque la variable indépendante «, que nous employons conjointement avec æ, représente un des deu^x arguments des fonctions arbitraires de l’intégrale générale. Si l’on désigne ces arguments

par a et /3, les deux valeurs différentes de ~ devront correspondre

ox

\ aux deux systèmes différents de variables indépendantes: x^ «, et x^

; p. En effet, il a été démontré ci-dessus (Cbap. I, §. 6) que les

valeurs différentes de correspondantes aux arguments a et |5,

s’obtiennent comme racines de l’équation

dz^j dz'^dx dz'\dx)

Si l’on désigne maintenant par F le premier membre de l’équation (1), on trouve

Par conséquent, les deux équations du second degré en gonttout à fait identiques.

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